‹ Quelques Considérations Sur Les Lésions Traumatiques Du CrâneChapitre 26 sur 27 · DRE · texte numérisé non relu

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y a défervescence considérable, quand il y a doute sur l’existence d'un abcès ou d’une fracture de la table interne,on doit intervenir. C’est ce qui aeu lieu pour ce second maître dont nous avons parlé (observation V), |

Avant de terminer ce qui a rapport au traitement des fractures du crâne, nous devons parler de l'emploi de lagouge et du maillet dans les cas où la trépanation est indiquée. Nous avons vu maintes fois mettre ce procédé en pratique dans les hôpitaux de la marine, et il nous a semblé donner de bons résultats. Dans l’observation IIT, au lieu d'appliquer une ou plusieurs couronnes de trépan à la base des fragments enclavés, on a préléré tailler les bords osseux à l’aide du ciseau et du maillet. Cette manière de faire est d’ailleurs recommandée par le professeur Tillaux dans son traité de chirurg'ie clinique,

où il s'exprime en ces termes : «Je me sers très peu pour mon compte du vilebrequin classique, bon pour trouer le bois, mais qui convient beaucoup moins à la perforation des os dont il est impossible, comme au crâne, par exemple, de soupçonner d'avance l'épaisseur. Je pense que le chiurgien armé d’un bon ciseau et d’un marteau de plomb est beaucoup plus sûr de tout ce qu’il fait qu'avec tout autre instrument spécial, car il manœuvre son ciseau comme un bistouri. »

« S’il s’agit de relever une pièce d'os enfoncée vers la cavité crânienne, vous ferez avec le ciseau, peu à peu et à petits coups,une perte de substance sur les limites de l'esquille, jusqu’à ce que vous puissiez passer en dessous un élévatoire qui fasse levier ».

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