‹ Quelques considérations sur les névrités cervico-brachiales dans la tuberculoseChapitre 3 sur 23 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

« Tout état de dépérissement de quelque cause

-« qu'il puisse provenir, produit souvent des maux de « nerfs », a écrit Tissot. Les termes sont vagues évi-

demment, mais nous pouvonsles préciser aujourd’hui. Or, quelle maladie, plus que la tuberculose, est cause

de dépérissement ? Et les troubles nerveux que l’on

observe dans le cours de cette maladie, ont été, dans ces dernières années surtout, l'objet de sérieuses études.

Arétée avait bien signalé les douleurs du cou et de la nuque dans la phüsie; mais nous ne remonterons pas jusqu'à lui pour faire l'historique de la question, car elle ne date, à proprement parler, que

.de 1866, époque à laquelle Duménil de Rouen déeri-

vit les névrites périphériques. Cependant, quelques années auparavant, Beau, en 1849, avait étudié la névrite intercostale dans la phtisie ; mais plus particulièrement au point de vue de la douleur. Depuis lors, les travaux ont été trop nombreux pour nous permettre dé les citer tous ; nous ne rappellerons que les noms de quelques auteurs auxquels nous avons fait de nombreux emprunts : Perroud, 1872; Hahn, 1874; Leudet, 1878; Chandelux, 1878; Altemaire, 1879 ; Joffroy, 1882 ; Leroux, 1888; Klippel,

1889 ; Brissaud, 1890.

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