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Mais la plupart de ces auteurs, en éludiant les. troubles nerveux et les troubles trophiques survenant chez les tuberculeux, ont considéré des accidents géneralisés, chez des malades arrivés à la période ultime, cachectiques, et les rapportaient à des névrités périphériques.
Il est, au contraire, fort peu fait mention d’accidents localisés : les névralgies sciatiques seulement ont été l’objet d’études remarquables de la part du professeur Peter, et plus tard de M. Landouzy, qui les signale mème comme pouvant être un symptôme précurseur de la tuberculose. Or, M. le Docteur Faisans ayant observé plusieurs cas de névrites du plexus cervico brachial à diverses périodes de cette maladie, nous a suggéré l’idée de faire de ce sujet notre thèse inaugurale. Nous apportons à l’appui trois observations inédites et six autres que nous a fournies la littérature médicale.
Nous nous proposons donc de rappeler sommairement l'anatomie des plexus brachial et cervical, les anastomoses qui les unissent entre eux, et celles qui unissent le plexus brachial avec les premiers nerfs intercostaux. Enfin, les rapports de la plèvre et du poumon avec ces origines nerveuses. Puis, après. avoir longuement étudié la symptomatologie de ces névrites , nous aborderons dans un troisième chapitre leur pathogénie. Et là, nous nous demanderons: si, d’après les rapports anatomiques connus, nous ne pouvons pas chercher des causes diverses à ces névralgies : soit compression, irritation de voisinage,
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“u infection. Notre quatrième chapitre sera consa- -cré aux troubles tropiques, qui accompagnent sou-
vent ces douleurs, et en particulier au zona, de beau-
-coup le plus fréquent. L'étiologie et le diagnostic -différentiel feront l’objet du sixième chapitre. Les
deux derniers seront réservés, l’un à l'anatomie pathologique, l’autre au pronostic et au traitement.
Nous ne nous dissimulons pas la difficulté de la tâche que nous entreprenons, et nous ne pouvons espérer la remplir avec toute la plénitude qu’elle comporte ; trop heureux, si des recherches plus autorisées vienneut nous confirmer que nous étions dans une bonne voie.
Mais avant d'aborder notre sujet, nous tenons à remercier de leur constante bienveillance nos maitres dans les hôpitaux : MM. les Docteurs Chaput, Horteloup, Bazy, Talamon, H. Martin, Lejars, M. le professeur Pinard.
Nous remercions également M. le docteur Chauffard, qui nous a si gracieusement autorisé à publier une de nos observations recueillie dans une de ses salles.
M. le Professeur Léon Le Fort, pendant l’année. où nous avons suivi son service en qualité de stagiaire, nous y a toujours accueilli avec affabilité, et nous le prions d'en agréer ici notre profonde gra- ‘titude.
M. le Docteur Faisans, depuis trois ans, ne s’est pas départi à notre égard d'une indulgence et d’une .sympathie dontnous sommes fier ; jamaisses conseils