‹ Quelques Considérations sur les Prostatatiques sans ProstateChapitre 4 sur 23 · À MES MAITRES DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS · texte numérisé non relu

À MES MAITRES DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE PARIS

A MON PRESIDENT DE THÈSE Monsieur le Professeur LEGUEU

Professeur de Clinique Urologique à la Faculté de Paris Chirurgien de l'Hôpital Necker Officier de la Légion d'Honneur

Nous Ile remercions du grand honneur qu'il nous a fait en acceplant Ia présidence de cette thèse,

Nous tenons à remercier, au début de ce travail, tous ceux qui nous ont dirigé au cours de nos études médicales et nous ont aidé de leurs exemples ou de leurs conseils.

Nous remercions tout particulièrement M. le Professeur Brin, de la bienveillance qu'il a montrée à notre égard pendant nos stages dans son service, c'est à lui que nous devons la plus grande partie de nos connaissances chirurgicales ; dans l'élaboration de ce travail, il a bien voulu nous communiquer quelques idées et quelques faits. Nous lui exprimons ici notre sincère gratitude.

Nous adressons également notre reconnaissance à M. le Professeur Boquel ; grâce à son enseignement pratique et sous sa sage direction, nous avons pu nous initier à l’art des accouchements et tirer de notre stage obstétrical le plus grand profit.

Nous remercions aussi M. le Professeur Denéchau ; l'enseignement quotidien qu’il nous a donné nous a permis de bénéficier grandement des nombreux malades de son service, et c'est grâce à lui que nous avons progressé dans l'étude souvent si complexe de la pathologie médicale.

Enfin, que tous les maîtres qui ont contribué à notre formalion médicale, soient assurés de notre reconnaissance ; nous n'oublierons pas en particulier les premières leçons que nous donna, il y a bientôt dix ans, M. le Professeur Thibault ; à tous et à lui surtout vont nos bien sincères remerciements.

À côté des hypertrophies prostatiques avec gros adénomes, on doit actuellement faire une place aux cas de prostatisme sans prostate, qui sont plus rares et furent considérés pendant longtemps comme au-dessus des ressources de la thérapeutique. Les travaux anatomo-pathologiques des vingt dernières années, en même temps qu ils ont précisé la question des grosses hypertrophies, ont éclairé celle des « prostatiques sans prostate » que jusqu'alors on ne connaissait guère que par la clinique. La discussion n’est pas close à leur sujet ; mais dès maintenant il esb acquis que ces malades sont justiciables d’une intervention sur le col de la vessie, intervention dont la nature varie d’ailleurs suivant les préférences de tel ou tel chirurgien.

Nous avons pensé que cette question pouvait faire l'objet d'une modeste étude, qui, dans notre idée, ne serait qu’un bref résumé des quelques points particuliers élucidés récemment.

Nous avons réun: dans ce bub quelques observations prises dans le service du Professeur Brin, ou recueillies par lui à sa clinique. Leur nombre, s’il n’est pas considérable, suffit néanmoins, nous semble-t-il, pour servir de base à notre travail.

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