A MES MAITRES DE L'ÉCOLE DE MÉDECINE D'ANGERS
et Ver:
A MES MAITRES DE LA FACULTÉ Di MÉDECINE DE PARIS
A MON PRÉSIDENT DE THÈSE Monsieur le Professeur LEGUEU
Professeur de Clinique Urologique à la Faculté de Paris Chirurgien de l'Hôpital Necker Officier de la Légion d'Honneur
Nous Le remercions du grand honneur qu'il nous à fait en acceplant la présidence de cette.
thèse,
Nous tenons à remercier, au début de ce travail, Lous ceux
Dia
qui nous ont dirigé au cours de nos études médicales et nous. ont aidé de leurs exemples ou de leurs conseils.
Nous remercions tout particulièrement M. le Professeur Brin,
de la bienveillance qu'il a montrée à notre égard pendant nos +
stages dans sGn service, c'est à lui que nous devons la plus
grande partie de nos connaissances chirurgicales ; dans l’élabo-
ration de ce travail, ü a bien voulu nous communiquer quelques idées et quelques faits. Nous lui Couone ici notre sincère gratitude.
Nous adressons également notre reconnaissance à M. le Professeur Boquel ; grâce à son enseignement pratique et sous sa sage direction, nous avons pu nous inilier à l’art des accou-
chements et tirer de notre stage obstétrical le plus grand profit.
Nous remercions aussi M. le Professeur Denéchau ; l’enseignement quotidien qu’il nous a donné nous a permis de béné-
ficier grandement des nombreux malades de son service, et
c'est grâce à l'ui que nous avons progressé dans l'étude souvent si complexe de la pathologie médicale.
Enfin, que tous les maîtres qui ont contribué à notre formation médicale, soient assurés de notre reconnaissance ; nous n'oublierons pas en particulier les premières leçons que nous donna, il y a bientôt dix ans, M. le Professeur Thibault ; à lous et à lui surtout vont nos bien sincères remerciements.
na
A côté des hypertrophies prostatiques avec gros adénomes, on doit actuellement faire une place aux cas de prostatisme sans prostate, qui sont plus rares et furent considérés pendant longtemps comme au-dessus des ressources de la thérapeutique. Les travaux anatomo-pathologiques des vingt dernières années, en même temps qu'ils ont précisé la question des grosses hypertrophies, ont éclairé celle des « prostatiques sans prostate » que jusqu'alors on ne connaissait guère que par la clinique. La discussion n’est pas close à leur sujet ; mais dès maintenant il esb acquis que ces malades sont justiciables d’une intervention sur le col de la vessie, intervention dont la nature varie d’ailleurs suivant les préférences de tel ou tel chirurgien.
Nous avons pensé que cette question pouvait faire l'objet d'une modeste étude, qui, dans notre idée, ne serait qu’un bref résumé des quelques points particuliers élucidés récemment.
Nous avons réuni dans ce but quelques observations prises dans le sefvice du Professeur Brin, ou recueillies par lui à sa clinique. Leur nombre, s’il n'est pas considérable, suffit néanmoins, nous semble-t-il, pour servir de base à notre travail.