CONCLUSIONS
Nous avons dès le début de notre thèse manifesté notre
intention de rester autant que possible dans les limites où nous cantongaii le trop petit nombre de nos observations personnelles.
Cependant, s'ilne nous est pas permis de généraliser à tous les cas de césarienne, ne devons-nous pas faire la simple constatation du succès que nous avons obtenu pour chacune de nos opérées ? Les dangers immédiats de la césarienne sont-ils donc aussi fréquents que certains auteurs ont bien voulu le dire? L’hémorragie pendant la section utérine, l'introduction du liquide amniotique dans le péritoine, l’hémorragie après l'extraction, avec ou même sans inertie, hémorragies secondaires intra-péritonéales ou vaginales quelques heures ou quelques jours après l'opération, épanchement dans le péritoine des lochies ou des liquides secretés par la plaie, telles sônt les conséquences fâcheuses de la plaie utérine, considérées encore comme devant se produire avec fréquence.
Nous nous faisons un plaisir de souligner que nous n'avons été arrêté par aucune de ces complications.
Il en est de même du danger d'infection : La première de nos opérées eut bien une légère infection, mais il est établi