‹ Quelques considérations sur une épidémieChapitre 3 sur 11 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

« Sans doute est-il trop tard pour parler encore d'elle ».

Nous nous le disons avant de commencer ce travail qui doit marquer pour nous la fin de nos études ; puis le souvenir de près de trois années vécues au 71° régiment d'infanterie nous a fortement attiré vers le sujet que nous avons choisi.

Après les savantes études publiées sur les caractères de la fièvre typhoïde aux armées, nous avons pensé que l’histoire d’une épidémie dans un bataillon, histoire dénuée de iout artifice, avait aussi son intérêt.

__ J1 nous est particulièrement agréable de remercier les Maîtres qui. nous enseignèrent la Médecine à l'Ecole de Rennes, à Faculté de Paris et à l'Hôpital du Havre. Qu'ils veuillent bien trouver ici le témoignage de notre grande reconnaissance.

Nous remercions également le D: Grenié, médecinmajor de 1° classe, chevalier de la Légion d'honneur, qui fut notre chef et notre compagnon des bonnes et mauvaises heures à notre cher 71.

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