INTRODUCTION
Nous croyons utile, pour l'intelligence des faits, d'exposer brièvement ici le sujet de ces travaux.
Nos expériences portent, en effet, sur deux ordres d'idées bien distinctes.
Nous avons voulu, en premier lieu, savoir si le virus tuberculeux subissait ou non une atténuation en le mettant pendant un temps plus ou moins long au contact de l'air se, d'après le procicé trouvé par Pasteur pour la rage.
Nous avons voulu voir ensuite si l'oxygène pur et les vapeurs de mercure détruisaient la virulence tuberculeuse.
Les résultats que nous avons obtenus sont EXpO-
sis à la fin de ce travail qui commence par un court
expos des différents modes connus d'atténuation
des virus en général, et des recherches faites spé-
Br = cialement sur le virus tuberculeux, tant au point
RE de vue de son atténuation que de sa destruction.
7 TE a Tel est le résumé du modeste travail que nous
= soumettons à nos juges; puisse-t-il être accueilli
par eux avec bienveillance!
is VA A/S
Sur l'atténuation et la destruction