VU
Roulement confus.
Roulement
confus.
: soli = 192
: te, = 213,3
Roulement
simple.
Séparément
: si, = 240
perceptibles.
Dl, : «'s = 256
Octave .
)euxième pc
l'iode de ut, : uU ([ : 2) jusqu'à ut, : sol
Ut, : uta = 256
Octave.
Séparément per-
ceptibles.
Roulement simple.
: rit = 288
Roulement confus.
Roulement
confus.
Faible raucité qui
disparait presque
devant les batte-
ments second'0*.
Simple raucité.
Simple raucité.
: fils = 341, ",
Roulement
simple.
Séparément
perceptibles.
Ut, : so/2= 384
Douzième.
SONS PRIMAIRES
INTERVALLES
BATTEMENTS INFERIEURS
Battements secondaires
Ut. : sol, ■
Troisième période de ut± : sol^ (1 : 3) jusqu'à uf, : utz (1 : 4).
Douzième.
Séparément per-
ceptibles.
Roulement simple.
Roulement confus
et faible.
Simple raucité.
Quatrième période de utt : utz (1 : 4) jusqu'à utt : miz (1 : 5).
Roulement confus et faible
Simple raucité
Roulement
simple et distinct.
Séparément perceptibles.
Double octave
Uti : U/5
t/(, : mi-0 -—
Double octave.
Séparément per-
ceptibles.
Roulement simple.
Roulement faible.
Coexistence non
troublée.
Commencent à
paraître.
Séparément
distincts.
Tierce de la double octave
SONS PRIMAIRES INTERVALLES
BATTEMENTS INFERIEURS
Battements
secondaires
Cinquième période de utt : mi5 (1 : 5) jusqu'à utt : so'3 (1 : 6).
VI
Ut, : so?3 = 768
n : dîi -+- m 1 : 5
Tierce de !a double oclave.
Séparément perceptibles.
Encore perceptibl Disparaissent.
Sixième période de utx : sol5 (1 : 6) jusqu'à u(j : 896 v. s. (1 : 7).
Dï, : so?5 = 768
Quinte de ladoubk
octave.
Séparém1 percepl
Encore distincts.
Disparaissent.
Commencent à
paraître.
Séparément
perceptibles.
Quinte de la
double octave
lu'
Faibl' percept
Tout à fait dis
tincts.
Juste 1 : 7.
Septième période de ul, : 896 v. s. (1 : 7) jusqu'à utt $ ul^ (1 : 8).
Juste 1 : 7.
Séparém' percepl
Encore distincts.
Disparaissent.
Perceptibles.
Tout à faitdist.
3° octave.
SONS PRIMAIRES
INTERVALLES
BATTEMENTS INFÉRIEURS
Sattemnnls secondaires
Intervalles dont le son fondamental est le
ut2 de
Première période de ut„ : ut« (1 : 1) jusqu'à uU : ui
Ut2 : uU = 256
Unisson.
Séparément per-
ceptibles.
: ré. = 288
Roulement simple.
Roulement confus.
: fa, = 341,3
Le roulement de-
vient de plus en
plus faible et dis-
: solz= 384
parait presque de-
Raucilé (utl à
vant les battem»1"
0 io
peine percep-
secondaires.
tible).
: la„ = 426,6
Roulement dis-
tinct.
Séparément
perceptibles.
CTS : «f3 = 512
Octave.
Deuxième période de ut3 : ?<f3 (l : 2) jusqu'à ut., : so
n : In •+■ m
UU : ulz = 512
Octave.
Séparément per-
ceptibles.
Roulement simple.
EÛNS PRIMAIRES
Utl ■ ré- = 576 596,3 6'2i 682,6
Ul- : soU = 768
Ulr,
: ut,t =1024
INTERVALLES
BATTEMENTS INFERIEURS
Roulement faillie lîaucité.
Coexistence non troublée.
Battements secondaires
Raucité.
Rauc. pi* forte
Roulement.
Séparément perceptibles.
Douzième.
Troisième période de ut2 : sol3 (1 : 3) jusqu'à nfo : ul,t (1 : 4).
Ut- : sol3= "6S
Douzième.
] Séparément perceptibles.
Roulement.
Raucité.
Coexistence non
troublée.
PO
Raucité.
Rauc. pi" forte.
Roulement.
Séparément perceptibles.
Double octave.
SONS PRIMAIRES
INTERVALLES
BATTEMENTS INFERIEURS
Battements
secondaires
Quatrième période de ut* : uf4 (1 : 4) jusqu'à uts : mï3 (1 : 5).
vu
Double octave.
Séparém' percept Coexistence non
troublée.
: re4=1152
vu
?rt'
Séparément
perceptibles.
Tierce de la
double octave
Cinquième période de «r2 : mi^ (1 : 5) jusqu'à u's : solé (1 : 6)
VU : mi4=1280
VU : s./i4=1536
n : an ■+■ m 1 : 5
Tierce de la double octave.
Séparément perceptibles.
Perceptibles.
Quinte de la
double octave
Sixième période de ut* : so^ (I : 6) jusqu'à ul.2 : 1792 v. s. (1 : 7).
VU : so/4= 1536
n : Gn + m 1 : 6
Quinte delà double
octave.
Perceptibles.
Perceptibles.
Juste 1 : 7.
Septième période de u/2 : 1T92 v. s. (1 : 7) jusqu'à ult : i/rs (1 : 8).
n : in -+- m
VU
Juste 1 : 7.
Perceptibles.
vu
uf6 =2048
Perceptibles.
3e octave.
SONS PRIMAIRES
INTERVALLES
BATTEMENTS INFÉRIEURS
Dattemenls secondaires
Intervalles dont le son fondamental est le
ut- de 512 v. s
Première période de u(3 : u(3 (1 : 1) jusqu'à ui3 : xit
Ut-0 : u/5 = 512
Unisson.
Battements.
Roulement.
Roulement plus
: ré* = 576
rapide.
Raucité et faible
Très faible son.
son utt.
: /as = 682,6
Son sans raucité.
: soli= 768
Son un peu plus
fort.
: laz = 853,3
Son de nouveau
Son à peine per-
plus faible.
ceptible même
au moyen de
diapasons au-
xiliaires.
: si5 = 960
Raucité.
Roulement.
Sépar' percept.
Ut- : uh, = 1024
Octave.
Deuxième p
il'iode de i(l3 : u(4 (1 : 2) jusqu'à ut3 : so
VI'
Vfi : vit =1024
Octave.
Séparément per-
ceptibles.
Faible raucité.
: fat =1365 ,3
SONS PRIMAIRES
Ut3 : 1496
Ut3 : so74= 1536
Ut; : soi4=1536
Uh ■■ ut, =2048
INTERVALLES
RATTEMENTS INFERIEURS
Battements secondaires
Raucité.
Séparément perceptibles.
Douzième.
Troisième période de ut. : solt (1 : 3) jusqu'à u(3 : uts (1 : 4).
Douzième.
Séparém' perccpt.
Raucité.
Roulement.
Séparément
perceptibles.
Double octave
Quatrième période de uf3 : uts (1 : 4) jusqu'à uf3 : mi; (1 : 5).
[//3 : t/fs = 2048
: rr5 = 2304
55'50 Ut-, : mi* = 5560
Double octave.
Batt** jusqu'à env°
Coexistence non
troublée.
Sépar' percept
Tierce de la
double octave.
Cinquième période de uf3 : m?5 (1 : 5) jusqu'à ?<f3 : sols (1 : 6).
v. s. n : bn ■+■ m
f/ts : m!5:=5ô60
Uts :sok= 3072
Tierce de la double
octave.
Séparément perceptibles.
Sépar1 percept.
Quinte de la double octave.
SONS PRIMAinES
INTERVALLES
BATTEMENTS INFÉRIEURS
Battements
secondaires
Intervalles dont le son fondamental
est le iil, t de 1024 v.
Première période de utt -. ut4 (1 : 1) jusqu'à utt : ut
Vît'
Ut,, : U'4 = 1024
Unisson.
Battements.
:r,\~ll&1
Son utl faible.
Percpp-
Son ul, fort.
libles.
Distincts
so/3 faible.
Son fat fort.
Très
/as se confond avec fa2.
: si /4 = 1536
Son ut3 très fort.
distincts Distincts
uf5 très fort.
Son /% fort.
IVrcep-
fo2 fort.
Son sol- perceptili.
libles.
ut3 perceptible.
Raucité et uti 1res faible.
Battements.
Octave.
Deuxième période de u<4 : u(5 (1 : 2) jusqu'à ul/t : sol
£/(4 : «ls = 2048
Octave.
Battements :
: rés e= 2304
uta perceptible.
A peine percept.
/a., perceptible.
fa3 se confond avec faz.
: mi5 — 2560
14(3 très fort.
Distincts
utz très fort.
: fas =2730,6
Battements.
Utt : soib = 3072
Douzième.
Troisième période de u(4 : sols (1 : 3) jusqu'à K(4 : u
<J/4 : soIs =3072
Douzième.
Battements.
Battements.
Ul. : U1B = 4096
Double octave.]
SONS PRIMAIRES INTERVALLES
BATTEMENTS INFERIEURS
Italtemenl; seconJaire;
Intervalles dont le son fondamental est le ut$ de 2048 v. s.
Première période de uts : ut5 (l : 1) jusqu'à u/3 : uta (1 : 2).
Ut-, ■ Ujj :
: ris ■
fos
SOlx-
2730,6 3413,3 VU : utB = 4096
Unisson.
Battements :
fat bien perceptib.
M(3 fort.
fas fort.
solz fort.
u(4 très fort.
m'u fort.
fa4 distinct.
so?4 perceptible.
Percept.
Distincts
Forts.
Distincts
Percept.
soli faible.
/a4 se confond
avec /o3.
mi^ fort comme
uti très fort
so?3 'or' comme
/a3 distinct, imperceptible.
ut2 distinct.
Battements.
Octave.
Deuxième période de uts : ute (1 : 2) jusqu'à ui"3 : sol6 (1 : 3).
Vts : u'e =4096 : rr6 =4608 : mi6= 5120 : faB =5461 ,3 : 5632
Uts : so7« = 6144
Octave.
m(3 fort.
utt fort.
/Vj4 fort.
soh faible.
Percept.
Forts.
Percepl
solA faible.
uf4 fort.
/a3 plus faible.
u(3bienpercep.
Battements.
Douzième.
Troisième période de ut5 : sol6 (1 : 3) jusqu'à «f3 : «(, (1 : 4).
Uts : so'B = 6144 : mi'0= 6826,C
Douzième.
uf3 perceptible.
/a3 perceptible.
ut, distinct.
Percepl.
/a4 se confond
avec /a3.
ut, distinct.
Uls : sie = 7680
Ui. ■ ut-, =8192
SONS PRIMAIRES INTERVALLES
BATTEMENTS INFERIEURS
Battements secondaires
Intervalles dont le son fondamental est le utn de 4096 v. s.
L't6 : ut, =8192
Ul„ : ute ■- : rcB ■ : miB-
: soh
Unisson.
Battements :
ut-, fort.
u(4 fort.
fas fort.
snl,t fort.
uts très fort.
mig fort.
fas perceptible.
sols plus faible.
itf3 faible mais
distinct.
n(2 perceptible.
Double octave.
Percept.
.Net.
Fort.
Net.
Percept.
mis fort.
uf5 très fort.
sol% fort.
fat perceptible,
u(4 plus fort que solç.
ulz fort.
ut% fort.
ut, perceptible, Battements.
Octave.
Sons différentiels et sons additionnels.
M. Helmholtz, on lésait, a démontré par la théorie que, toutes les fois que les vibrations de l'air ou d'un autre corps élastique, excitées à la fois par deux sons primaires, deviennent assez fortes pour que les amplitudes cessent d'être infiniment petites, il se produit des sons résultants dont le nombre de vibrations est égal à la différence et à la somme des vibrations primaires. Ces sons résultants, qui n'ont aucun rapport avec les sons de batte-
ments, sont tous les sons différentiels aussi bien que les sons addilionnels infiniment plus faibles que ces derniers.
Si nous considérons d'abord les sons différentiels, nous trouvons que pour tous les intervalles a: n-\-m, tant que m n'est pas
beaucoup plus grand que - , ils coïncident avec les sons de battement, et dès lors ne peuvent être observés séparément; mais dès que m dépasse de beaucoup —, les sons de battement s'expriment, pour les mêmes intervalles, par m', pour les intervalles a: h n+m [h = 2, 3,...) par m quand m < —, et par m' quand m > — ; ils
ne concordent donc plus avec la différence des nombres de vibrations des sons primaires, et il faut, dans ces cas, chercher à observer les sons différentiels.
Ainsi qu'il a été dit déjà, ces intervalles, lorsqu'ils sont obtenus avec des sons très aigus, laissent entendre les sons de battements d'une manière très nette, tandis qu'on ne découvre aucune trace des sons différentiels. Ainsi ut-: si- [8 : I5j ne donne qu'un ut„ (1) et pas du tout le son 7, ut-: ré, (4: 9) ne donne que Yut. (I) et nullement le mi. (5); ut-\ fa6 (3: 8) ne donne que le fa- et le /"%, mais pas du tout le la- (5). Il s'ensuit qu'en tout cas les sons différentiels doivent être infiniment plus faibles que les sons résultants nés des battements : — (cependant ils existent, car j'ai pu les observer d'une manière qui ne laisse pas de place au doute, en formant les mêmes intervalles avec des sons moins élevés dont la persistance plus grande me permettait d'avoir recours à des diapasons auxiliaires qui donnaient un nombre déterminé de battements avec les sons dont il s'agissait de constater l'existence. En faisant vibrer les gros diapasons u'- et si- (8: 15) devant les résonateurs, j'entendais d'abord le ronflement vigoureux des 32 battements supérieurs; mais dès que j'approchais à une certaine distance de l'oreille un diapason de 440 v. s., je distinguais nettement les 4 battements du son 7 (448 v. s.). De même un diapason auxiliaire de 648 v. s. m'a permis de constater l'existence du son très faible mi. (5) produit par le concours des sons ut- et ré^ (4: 9), et un diapason de 860 v. s. a révélé l'existence d'un faible la- (5) produit par les sons primaires ut- et fah (3: 8)1.)