CONCLUSIONS
Les principaux résultats contenus dans ce travail peuvent se résumer comme il suit.
I. 1. Deux sons simples », h' battent lorsque n' n'est pas divisible
par n (on suppose n' > n). Le nombre des battements est égal
n' aux deux restes de la division — , c'est-à-dire aux deux nombres m
et m' = n — m qu'on trouve en faisant
Tout se passe donc comme si les battements met les battements m' étaient dus aux deux harmoniques h et h -f- 1 du son grave n entre lesquels tombe le son aigu n'.