‹ Quelques expériences d'acoustiqueChapitre 71 sur 80 · POSITION DES VENTRES · texte numérisé non relu

POSITION DES VENTRES

à une température un peu plus élevée. Pour chacun de ces sons partiels, la lèvre supérieure était mise en posilion séparément, de manière à le produire d'une manière isolée et avec toute la pureté possible. Je dois cependant ajouter qu'en dépit de cette précaution il m'a toujours été difficile d'obtenir le septième son du tuyau ouvert avec la même pureté cjue le sixième ou le huitième, et que j'ai trouvé encore plus de difficultés à produire, avec la pureté et la durée désirables, le son 13 du tuyau bouché, tandis que les sons voisins 9 et 11, aussi bien que 15 et 17, étaient remarquablement beaux. Je n'ai pu découvrir la cause pour laquelle ces deux sons, qui ont à peu près la même longueur d'onde, se sont toujours montrés si rebelles.

Les nombres de vibrations des sons partiels du tuyau ouvert, aussi bien que du tuyau fermé, s'écartent assez sensiblement, et d'autant plus qu'ils sont plus élevés, des nombres théoriques sur lesquels ils sont en excès, et cet écart ne saurait être attribué au rétrécissement graduel de la bouche, qui aurait dû plutôt produire l'effet contraire.

Dans les deux tableaux, les lettres placées en tête des colonnes ont la signification suivante :

A. Numéro d'ordre du son partiel.

B. Pression sous laquelle on a fait parler le tuyau.

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