American Journal of science . Août
255,96 V. d. à 60* F. (15%55 c), comme moyenne de six expériences dont les résultats extrêmes sont 255,94 et 256,2, el une variation
thermique de ^^-^^ pour 1» F., ce qui donne y^^ pour 1» c.
M. C. R. Cooley* a trouvé par quinze expériences, au moyen de son dectric register, toujours 256 v. d. (sans indication de température). Lord Rayleigh*, avec un harmonium ordinaire, a trouvé w^, = 63,98 à 64,06 v. d. (sans indication de température). Enfln MM. Mac Leod et Clarke', à Taide de leur cycloscope^ ont trouvé ^^3 = 256,281 à 256,287 V. d. (toujours sans indication de température), et par des expériences en étuve une variation thermique de 0,011 pour 100, correspondant à V c.
A côté de ces résultats, qui s'éloignent très peu de la vérité, il faut signaler comme une exception la détermination de M. Preyer, qui trouve ut^ = 258,2 v, d. et déclare que « la première décimale de ce nombre doit être considérée comme absolument certaine* », tandis que le nombre des vibrations entières est en erreur de deux unités. Ce résultat inattendu s'explique par l'emploi d'un tonomètre formé d'anches d'harmonium au lieu de diapasons. Ces anches, disposées sur la même planche et confinées dans la même masse d'air, s'influencent mutuellement lorsqu'on les fait parler ensemble, à peu près comme les pendules dans les expériences, bien connues, de F. Savart, et il s'ensuit que l'instrument devient impropre à une détermination exacte des nombres de vibrations si l'on ne tient pas compte de cette source d'erreurs. M. A. J. EUis* a publié, plus tard, des résultats analogues auxquels il était arrivé en se servant d'un tonomètre de la même nature; mais lord Rayleigh' lui ayant signalé la source d'erreur dont il vient d'être question, M. Ellis l'a déjà reconnue lui-même, et a déclaré que les nombres trouvés par lui exigent une correction ^