‹ Quelques lecons sur l'art epistolaire et la politesse, accompagnees de formules de comptes et de petits actes civils, a lusage des ecoles primaires superieuresChapitre 13 sur 47 · LETTRES DE CONDOLÉANCE · texte numérisé non relu

LETTRES DE CONDOLÉANCE

Lettre a un Cousin sur la perte de sa mère.

Mon cher cousin,

Si j'avais été un peu plus raproché de toi la semaine dernière, je serais allé moi-même te dire de vive voix toute la part que je prends à la perte immense et irréparable que tu viens de faire. Je vénérais moi aussi, ta respectable mère, cette tante chérie, si vertueuse, si bonne pour toute la famille î Son décès a plongé tout le monde dans la douleur, et moi en particulier. Elle a emporté tous nos regrets ; sa mémoire sera toujours bénie. Ne nous bornons pas non plus à un souvenir stérile ; prions pour elle, afin qu'elle prie et s'intéresse aussi pour nous dans le ciel;°esf)érons-le, Dieu couronne ses vertus.

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