‹ Quelques Modifications Physiologiques Dans Le Décubitus LatéralChapitre 19 sur 24 · Edouard, 20 ans. $ ki , roit · texte numérisé non relu

Edouard, 20 ans. $ ki , roit

2,4 : gauche.

... (homme), 24 ans.

Fs 3,5: gauche,

gauche : 0,5 1 : droit.

... (homme), 41 ans. — à 2,5 : gauche.

| gauche : 2,5 : 1,8 : droit.

... (femme), 27 ans.

lan: +

nos : 4,2 | 2: droit.

droit: 4 3,5 : gauche.

Dans ce tableau nous avons exposé le résultat des esures que nous avons faites sur 6 sujets couchés une ois sur le côté droit, une autre fois sur le côté gauche. ans chaque rapport, les chiffres supérieurs et inféieurs indiquent, en centimètres, l’amplitude des mouements des diaphragmes correspondants. Les chiffres ras correspondent toujours au diaphragme gauche.

| Ces faits sont caractéristiques : presque dans tous les cas l’hémi-diaphragme inférieur se contracte beau- ‘oup plus amplement que l’hémi-diaphragme supérieur : jon incursion peut être 2, 3, 4, 5 fois plus considérale. Dans les observations, publiées dans son ouvrage ar M. Paillard, on voit mème des cas où le diaphragme

upérieur reste complètement immobile.

Voici comment cet auteur interprète, fort justement à notre avis, ces résultats :

« Le diaphragme doit, pour se contracter énergique=: ment, prendre appui sur ses insertions costales ; il fauti donc que celles-ci soient, dans la mesure du possible,, fixées et équilibrées ; or, lorsque le sujet est dans le: décubitus latéral, l’hémi-thorax inférieur qui repose sur le plan du lit est assurément fixé et immobilisé ; le dia: phragme utilisera donc ses insertions à ce niveau et sè contractera énergiquement. L’hémi-thorax supérieur

est sans appui, surtout au niveau des dernières côtes : si le diaphragme se contracte, il doit alors prendre appui sur la masse intestinale et, sans s’abaisser notable= ment, il détermine un écartement excentrique des côtes; c’est, en effet, ce que nous avons noté dans la plupart des cas; si l'incursion du diaphragme est minime du côté supérieur, on remarque, de ce même côté, uné dilatation thoracique souvent très nette ; comme ellé porte surtout sur les côtes inférieures, on est en droit de penser qu’elle relève du diaphragme ; plus haut, lé thorax est parfois dilaté aussi par la contraction des scalènes et du grand dentelé.

«I yaurait done, dans les mouvements du diaphragme, . une sorte de balancement ; l’hémi-diaphragme inférieur se mobilise fortement, va et vient du thorax dans l’abdomen, mais ne dilate aucunement la cage thoracique ; l'hémi-diaphragme supérieur fait exactement l’inverse. »

s CHAPITRE I

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