SOCIÉTÉ BOTANIQUE DE FRANCE
avec les détails qu’autorisait l’étendue limitée de mon livre, et le fait général et le fait spécial, en mesurant la place à chacun d’eux en raison de son importance, et en m’étendant beaucoup plus sur le premier que sur le second; enfin, dans tout ce chapitre, je me suis attaché à exposer l’état de la science, non pas tel qu’il pouvait être autrefois, mais tel que l'ont fait des travaux modernes aussi nombreux qu’instructifs. Je le demande : En quoi cette description des relations qui existent entre les plantes et l’atmosphère ressemble-t-elle à celle que l’article du Dictionnaire de Botanique m’accuse formellement d’avoir donnée?
Je me borne à ces rapprochements de textes pour faire apprécier le caractère d’une polémique au sujet de laquelle je ne puis que partager le sentiment exprimé par M. de Bary dans un article récent du Botanische Zeitung (1).
M. Cornu montre, conservés frais depuis douze jours, des Champignons recueillis gelés i\ Trianon : Agaricus terreus,pessumdatus , inversas , gummosus, Hygrophorus ctgathosmus , etc.
M. Poisson fait la communication suivante :