DeU^eleye. Usprogrèïïâe l^§ngeign$m99U fmx Éîais^nù
éclairée de notre pays pût alors associer à Tidée de patrie celle de la culture française représentée par de grandes et florissantes universités. Ces libres asiles du travail, où la poursuite de la vérité ferait oublier nos passe-temps futiles et nos discordes politiques, déviendraient des foyers de patriotisme en même temps que de science, et ils serviraient ainsi doublement à la grandeur de notre pays. N'oublions pas que la victoire définitive appartient à celui qui représente la plus haute idée morale.