‹ Quelques mots sur le délire tremblantChapitre 5 sur 8 · TROISIÈME OBSERVATION · texte numérisé non relu

TROISIÈME OBSERVATION

Le nommé Guillet, portefaix demeurant rue du Four, est pris de délire après avoir fait excès de vin et d’eau-de-vie. Dans son délire il croyait que des gendarmes venaient le chercher pour le faire fusilier,, lorsque j’entrais chez lui, il était blotti dans la ruelle de son Ht à genoux, marmottant des prières, se relevant par intervalle avec fureur pour repousser les prétendus gendarmes, et menaçant alors de frapper les assistons , se cachant de nouveau pour se soustraire à la mort.

Conduit immédiatement à l’hôpital, on lui administra de l’opium à la dose d’nn demi gros» et bientôt il fut guéri.

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