IX. Gynécologie et obstétrique
La transfusion préventive ou curative, trouve assez souvent, on le conçoit, ses indications en gynécologie ou en obstétrique, dans les complications hémorragiques où infectieuses. L'école de Strasbourg à publié à l’occasion du ITe Congrès de la transfusion sanguine plusieurs rapports intéressants sur cette question. Nous n’avons pas négligé de nous y rap-
porter.
Observation n° 6.
(Dr Barret).
Dans un cas de césarienne basse, chez une primipare de 36 ans, une transfusion de 250 grammes remédie rapidement à l’épuisement de la maladie et prévient toute complication infectieuse, tandis que pendant l'épreuve du travail, la malade avait été touchée plusieurs
fois et la poche des eaux prématurément rompue.
Observations n°5 1, 38, 4 et 5.
(Dr Barret,).
Mme P.., 40 ans, a fait une rétention placentaire au début de novembre 1938, et pour laquelle elle avait subi un curettage. Au début de janvier 1939, elle présente un abcès gangréneux du petit bassin fusant vers la cuisse au-dessous de l’arcade crurale droite. La malade est très infectée. Elle présente ne température à grandes oscillations. Après avoir débridé convenablement l’abcès par plusieurs incisions de décharge, on pratique une série de 4 transfusions de 200 grammes en moyenne, à 24 heures d'intervalle. La malade se
rétablit parfaitement.
Observation n° 8.
(Dr Duroselle).
Mme Ch.., 45 ans, subit une hystérectomie subtetale pour salpingite. On place un Mickulicz. La malade fait un choc post-opétratoire. On pratique une transfusion de 250 grammes à la suite de laquelle
la malade est améliorée. Suites lointaines excellentes.
Observation n° 19.
(Dr Duroselle).
Mme V.., 48 ans, présentait des métrorragies, consécutives à un
brome utérin. Cet état durant depuis plusieurs années, avait amené