CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE
Nous venons de voir les résultats obtenus en associant la transfusion du sang au traitement chirurgical d’un certain nombre d’affections dont le pronosticest habituellement grave. Nous avons essayé de nous expliquer à la mesure de nos ressources la pathogénie de certains syndromes et lefficacité de la transfusion qui leur fut appliquée. Nous donnerons quelques chiffres pour conclure cette étude.
Notre travail porte sur 48 malades, auxquels nous avons pratiqué 71 transfusions variant de 100 à 400 grammes.
31 malades ont reçu une transfusion.
12 — — deux —— 4 —— trois — 1 -— — quatre —-
Nous avons pratiqué douze transfusions avant l’opération sur dix malades. Toutes ces interventions furent faites avec succes.
Cinq transfusions furent admimistrées pendant l’opération sur cinq malades , pour lesquels nous enregistrons cinq succès. Nous n'avons Jamais observé qu'il y ait un risque supplémentaire à pratiquer la transfusion pendant l’anesthésie.
Cinquante transfusions ont été faites après l’intervention soit à cause d'accidents opératoires ou post-opératoires nettement caractérisés, soit en raison du mauvais état général des malades. Il est certain qu’elles ont aidé ces derniers à suppor- Ler avec plus de chance de succès la période critique qui suit toute opération. Nous avons eu au total 7 décès parmi ces malades. Nous nous en expliquons à la fin de ce travail.