Scène qui commence au u. 406 ^ — Congrio
sort brusquement en hurlant [u. 407). La porte se ferme derrière lui, puisqu'elle se rouvre au u. 4H apcritur Bacchanal. Il traverse environ le quart de la scène : jusqu'au u, 410, il remplit l'air de ses lamentations. Ses cris et ses contorsions redoublent, quand il voit la porte se rouvrir (m. 4H) et ses marmitons (w. 409 discipiili) se précipiter dehors, les uns après les autres, pourchassés par l'avare et rossés par lui à qui mieux
1. Pour cette scène, je garde Tordre des manuscrits et non celui de Gotz. L'hypothèse de M. llavet, supposant que les uu. 408, 409, ill sont d'une rédaction postérieure, est très plausible : j'y ferai toutefois une objecti(ui : c'est qu'aux »u. 979-981 de Casina, nous voyons une allusion encore plus transparente sur tout ce qui se passait durant les bacchanales. Le passage est-il pour cela interpolé? Ici seulement, je considère le texte des manuscrits tel qu'il nous est parvenu, puisque ce texte a dû être représenté.
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mieux [nu. lOÎ) fusfihufi confiiderunf , 41 i nnustos fustihus). Mais eu se tàtant et en se tortillant, il a senti son couteau de cuisinier qu'il portait au coté (w. 417). C'est une arme toute trouvée (u, 412) hoc ipsus magister me fuit. Il le tire et se tient menaçant, reconnaissant toutefois la vi{i^ueur du poijj^net d'Euclio (w. 413). Au m. 414, tous les discipuli sont dehors. Quand ils voient Euclio paraître le bâton à la main [uu. 409-414), ils se sauvent à Tautre bout du théâtre.