‹ Quelques observations sur l'Aulularia de PlauteChapitre 9 sur 45 · hic hnJjel, etc · texte numérisé non relu

hic hnJjel, etc

2® Une maison appartenant à Megadorus :

//. 133 /bras, u. 264 //f ïzs, Sirobile, etc.

3® Un temple de la Bonne Foi, w. 583, etc.

4" Un autel-, u. 606.

Mais il est d'autres lieux privés ou publics qui ne sont pas visibles.

Dans la maison de Megadorus, il y a un jardin cultivable.

u, 244 Hic apud me hortum confodcre iussi

i. Ce qui a amené Pythodicus à cet endroit et le mot corrompu Curate doit être une faute connexe : il pouvait y avoir dans l'archétype quelque surcharge ou quelque renvoi mal interprété.

2i OlELnlKS (IIJSKIIVATIONS

Dans la maison d'Kuclio, il n y a pas de jardin, mais peut-être une basse-cour, puisqu'il étrangle le coq de Staphyla.

u. 463 mnuH intus gallun f/allinacius.

Il est question du focus [u. 7), sous lequel un des aïeux avait autrefois enfoui le trésor.

Dans le temple de la Bonne Foi, il y a un bois sacré [u, (HT), cf. im. (ioS-iJGO).

Il existe aussi une saussaie, bois sacré de Sylvain, k peu de distance, en dehors de la ville [uu, 67 4-675).

Siliinni liicus oxtrn muruni osl auius (]rehro snlicto opplefus,

L'affcr [u. 13) n'est sans doute pas contiguà la maison, mais se trouve dans la campagne.

Nous allons examiner d*abordla structure et la forme des édifices visibles, puis nous en considérerons la position respective sur la scène.

J5 1. — Maison d'Euclio

La maison d'Euclio est celle d'un pauvre diable. 11 est pauvre par naissance (u. H, inopem^ u. li misère uiueretK Tout son personnel domestique se compose d'une vieille esclave, Staphyla, l'ancienne nourrice de sa mie ymi, 38, 7i, 188, 275 691, 807, 815), Phaedra. Il n'a qu'un mobilier misérable.

u, 84 {tu inaniis suni opjtlelae ntf/ur urnnei:i. u. 87 Ariincas inihi otjn il las seruari uolo.

Lui-même ne fait que parler de sa pauvreté {uu, 88, IIL 181, 190, 196, 227, etc.). Les autres en parlent \uu. 171, 17i, etc. .

SUR l' « AULLLAKIA » DE PLAUTE 25

Sa maison doit donc être celle des pauvres gens, c'est- . à-dire, la maison primitive des Romains. La porte donne immédiatement sur Tatrium^ qui servait de salle commune et autour duquel étaient les cases, formant le logement de la famille. Contrairement aux habitudes romaines, qui voulaient que la porte restât constamment ouverte^, Euclio fait toujours fermer la sienne avec soin {uu. 89, 103-104, 244, 274, 350, 414, 441) et s'emporte quand elle est ouverte [u. 388).

On peut supposer la maison d'Euclio, semblable à celle donnée par Mazois (IP partie, pi. IX, f. II), avec un banc de pierre à droite (en sortant) de la porte (cf. scènes avant les uu. 268, 460, 727). Il est peu probable que, durant la scène qui commence au u. 260, le deutéragoniste restât debout : il doit s'asseoir et écouter.

Î5 II. — Maison de M?x;adorus

Par contre, la maison de Megadorus doit être celle d'un homme riche. Il y a un hortus [u, 244) : ce qui n'était pas donné à tout le monde : et une cave [u. 571), sans doute fort bien garnie, dont il garde les clefs (cf. 355-356).

cadum unuin uini uotcris a me adfcrrier.

Il est saiis diues [u, 166) : Euclio le sait [uu. 184, 196, 226).

Sa fortune est aussi grande que son âge [u. 214).

nolaiem... ostie (jrandein item ut pecuniam.

1. Daremberg et Saglio, Dictionnaire II, p. 302, art. domiis.

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