LETTRE DE 11. CORDIER
A. M. de Schœnefeld, secrétaire général de la Société botanique de France.
Mou cl’.er col'ègue,
El Alîa près Alger, 7 décembre 187
Voici un mois bientôt que jo suis de retour en Algérie ; je voulais avant mon départ de Paris aller vous saluer et vous prier de ni’( xcuscr aui)rès de nos collègues de la Société botanique, de répondre si mal à i’bonneur qu’ils oui bien voulu me faire en me nommant président de la Société. Vouséiiez alors, si je ne me trompe, en Suisse, et par conséquent je ne pouvais vous faire ma prière de vive voix.
Des absences trop longues et trop fréquentes ne m’ont pas permis d’assister aussi souvent (|ue je l’aurais voulu aux séances si intéressantes de notre Société. Ileoreusemcnt nos honorables vice-présidents, remplis de zèle et d’assiduité, me remplacent avec une supériorité qui justifierait presque mes abs« nces.
Agréez, etc. F.-S. Cordier.
LETTRE DE 11. Eng. FOïJRltlER.
A M, le Président de la Société botanique de France.
Monsieur le Président,
MoniforM'Amaury, 13 décembre 1873#
Retenu ici à mon grand regret par la santé de ma mère qui m’y a rappelé,
je Aousprie de vouloir bien présenter mes excuses à la Société dans sa séance de demain.