‹ Quelques particularités sur le fémurChapitre 7 sur 21 · INCURVATION DU FÉMUR · texte numérisé non relu

INCURVATION DU FÉMUR

Le corps du fémur présente une courbure à concavité postérieure dont le degré est très difficile à apprécier exactement. L’orsqu’en effet, on place un fémur sur une table de sorte que sa face antérieure regarde en haut, il y repose par 3 points, d’un côté, par les deux condyles, d'un autre, par la surface intertrochantérienne postérieure. Si l’on essaie de mesurer la distance qui sépare le plan horizontal de la table du point culminant de la courbe de la ligne âpre, on ne voit que la hauteur de cette flèche varie 1° avec l’épaisseur des condyles, 2“ la saillie de la surface intertrochantérienne, 3° la saillie de la ligne âpre^ 4° l’épaisseur du pilastre.

Tous ces éléments, à part l’épaisseur des condyles, ■ ne pouvant qu’être mesurés approximativement, il en résulte que quelque soin que l’on apporte à mesurer

cette courbe, on aura qu’un résultat approximatif. Aussi pour échapper à la difficulté a-t-on mesuré non pas la distance du plan horizontal au sommet de la courbe postérieure mais bien de ce plan au sommet de la courbe faite par la face antérieure du fémur. Kahff, a trouvé 50 millim. comme moyenne. Bertaux a repris ces mensurations et trouvé

57 mm. 8 = moyenne des mesures prises sur les fémurs de tout sexe et toute taille.

59 mm. 4 = moyenne des mesures prises sur les fémurs ^ 56 mm. 3 =

A mon tour j’ai repris la mesure de cette flèche, mais seulement du plan horizontal au point culminant de la courbure de la ligne âpre.

J’ai obtenu les résultats suivants:

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