‹ Quelques pensées sur l'éducationChapitre 120 sur 176 · FAI TU CONTRAINDRE I ES ENFANTS · texte numérisé non relu

FAI TU CONTRAINDRE I ES ENFANTS

occupés, pourvu que ce soit à des occupations de leur choix ou qu'ils croient telles, pouvu qu'ils puissent regarder le droit de s\ appliquer comme une faveur qui leur est faite pas leurs parents, ou par des personnes qu'ils respectent et dont ils veulent mériter l'estime. Des enfants qu'on élèverait d'après ces méthodes et qu'on protégerait contre les mauvais exemples des autres, seraient tous disposés, je crois, à lire, à écrire, à faire enfin ce qu'où voudrait, avec autant d'empressement et d'ardeur que les autres en mettent à leurs jeux ordinaires. Et une fois que l'aîné de la famille aura été formé d'après ces principes, que ces méthodes seront devenues comme la règle de la maison, il sera aussi impossible de les détourner de l'étude qu'il l'est ordinairement de les détourner du jeu.

SFXTION XIX (130

Page 1