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ou pseudo-phlegmoneuse difficiles à distinguer, comme nous l’avons signalé plus haut, d’une forte réaction œdémateuse post-diathermique. Ces très rares malades étaient toujours venus consulter pour angines ou abcès à répétition. Jamais chez eux, la cure du pôle supérieur n'avait été radicale : quelques cryptes ou lobules restaient à détruire, dans le voile ou derrière la partie toute supérieure du pilier antérieur.
Aucun de nos malades n’est venu nous trouver au cours d’une hémorragie post-diathermique. Une d’entre eux nous a signalé avoir présenté une hémorragie ayant cessé spontanément. Elle a expectoré de petits crachats sanglants, deux heures après l’application, pendant une demi-heure. Vue quinze jours après, la loge ne semblait pas avoir été atteinte, recouverte qu’elle était d’un épais tissu lymphoiïde, Cette malade aurait présenté antérieurement des hémorragies abondantes à la suite de l’ablation d’un polype du nez, et de l’avulsion d’une dent. |
Nous avons limité ce travail à quelques points de technique et une longue suite d’observations présenterait de nombreuses redites; les procédés que nous avons employés ne varient guère que par leur association, elle-même fonction de la diversité des détails morphologiques du pôle supérieur et de l’oropharynx.