VILLARET
Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées, doivent être considérées comme propres à leurs
auteurs et qu'elle n'entend leur donner aucune approbation n1 improbation.
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a notre vive reconnaissence.
* Nous ne pouvons penser sans une profonde gratitude à Monsieur le Docteur Villar, professeur de clinique chiour à la faculté de Bordeaux, qui a guidé le début de nos études médicales, et qui, depuis, nous & tou- jours accompagné de SG bienveillante amitié.
Que Monsieur le professeur Albert Robin, dort nous fâmes le stagiaire et l’exlerne, veuille bien accepter l’ hommage de notre reconnaissance pour nous avoir permis de
profiter, pendant: deux années, de sa science et de son expérience. |
Nous remercions aussi M. Beudel qui fut pour nous, à Lariboisière, un maître utile el bienveillant à l'extrême.
Nous adressons à M. Brouardel de vifs remerciements pour l'anrée d'agréable travail que nous passâmes avec lui à la maison Dubois.
Au retour de la guerre, Monsieur Babonneix nous “ accueillit à Trousseau avec une grande bienveillance. Qu'il veuille bien accepter ici l'expression de notre gra-
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Interne provisoire à Berck nous nous souviendrons de l’enseignement que nous y avons reçu.
Nous adressons à Monsieur Sorrel l'hommage de notre reconnaissance, pour l’aide éclairée qu'il nous donna dans la composition de notre thèse el pour ce qu'il nous a appris. Nous tenons à remercier spéc:alement Monsieur Tridon qui, durant les mois trop courts que nous passâmes ensemble, nous fit profiter de son expérience avec une bienveillarte sollicitude que nous n’oubÉerons pas.
A Monsieur Bailly, médecin du Sanatorium d’Arcachon qui a été assez aimable pour nous prêter trois observations, nous adressons nos remerciements.
Enfin, que Monsieur le professeur Gosset veuille bien accepter ici l'hommage de notre vive gratitude pour
avoir voulu accepter la présidence de notre thèse.