L.T'=L.a + 0L.m, d’ouL.m
et en substi-
tuant onâ v
t T. Dans le cas où le gaz passe à travers l’in-
strument la vitesse de refroidissement totale
& • rri H
t ,"= T" étant
la température observée après un temps 9" (il est entendu que L. désigne partout un logarithme hyperbolique). La vitesse de refroidissement due au gaz seul est égale à v^v"— v' . On déduit facilement de là le rapport des chaleurs spécifiques de deux gaz à volume égal. Si v est la vitesse relative à l’air, et V celle d un autre paz , les chaleurs spécifiques correspondantes c et C, les
volumes écoulés pendant le même temps w et W, on a~—^.
Pour avoir la chaleur spécifique rapportée à l’eau a poids égal, cela ne serait pas plus difficile. L’expérience revient à la méthode des mélanges , v" m est la quantité de chaleur qui serait perdue par l’instrument dont la masse est m (en supposant la
chai, spécif. == I ) pour échauffer le gaz, si le refroidissement se faisait uniformément. T m> <■,' est la quantité de chaleur qui serait acquise par le gaz dont la masse écoulée pendant l’imité oe temps est m' et la chai, spécif. c' rapportée à l’eau, T étant ! élévation de température du gaz en traversant l’instrument au moment pour lequel on a pris la vitesse v" . On a donc v" m = tm' c'; d’où l’on tire la valeur de cf; il faut avoir soin de faire passer le gaz avant que l’instrument ait atteint la température
pour laquelle on a calculé la vitesse de refroidissement par le rayonnement seul' »
Pour appliquer à nos expériences la méthode de calcul qui nous a été indiquée par M. Dulong, nous appellerons 0' le temps écoulé quand le refroidissement avait lieu sans passage de gaz , 0" le temps écoulé quand ce même refroidissement avait lieu pendant qu’un courant d’air atmosphérique traversait le serpentin, 0'" le temps écoulé quand ce même refroidissement avait lieu pendant qu’un courant d’un gaz autre que l’air atmosphérique circulait dans le serpentin. Nous appellerons w le volume d’air qui a passé pendant le temps 0", W' le volume oltservé du gaz qui a passé pendant le temps 0'", et W le volume du même gaz qui aurait passé pendant le temps 0". On a
évidemment W=W'ô777, puisque la vitesse d’écoulement est
uniforme. Toutes les quantités qui précèdent sont donc données par F expérience.
Maintenant en appelant v' la vitesse de refroidissement sans passage de gaz , v" la vitesse de refroidissement quand l’air atmosphérique passe, v'" la vitesse de refroidissement quand un autre gaz passe , on a :
ry
T' est le nombre de degrés toujours constant dont le liquide s’est refroidi pendant le temps B1 quand il ne passe aucun gaz, pendant le temps B' ' quand il passe un volume w d’air atmosphérique, pendant le temps B' ' ’ quand il passe un volume W' d’un
certain gaz.
Mais la vitesse de refroidissement, due à l’air ou au gaz seul, est égale à la différence entre la vitesse de refroidissement observée quand l’air ou le gaz passe et celle qui a lieu quand il ne passe ni air, ni gaz, et qui est due au seul rayonnement. Ainsi appelant v la vitesse de refroidissement due à l’air seul dont le volume est w, et qui circule pendant un temps 6", et Via vitesse de refroidissement due au gaz seul dont le volume est W'
et qui circule pendant un temps B' n , on a :
a L . ~ i au. ^ f
v =zv,n — v ~
nt
Mais la formule indiquée par M. Dulong donnera :
mettant à la place de V et v leurs valeurs, et se rappelant que (jti
W—W'— —, on a, après avoir opéré les réductions :
formule qui donne immédiatement la chaleur spécifique du gaz rapportée à celle de l'air prise comme unité.
Il faut remarquer que ce qui simplifie cette formule , c'est que fa quantité de refroidissement, ou le nombre de degrés dont le liquide se refroidit, est toujours la meme , ce qui permet de faire disparaître le facteur commun à tous les termes a
b. — >. Il n'y a que les temps 6' , B" et 0'", ainsi que les volumes w et W' qui changent d'une expérience à l’autre: on n’a plus qu’à déterminer leurs valeurs dans chaque cas, et à les introduire dans la formule.
Pour montrer l'application de la formule et en meme temps l’exactitude du procédé, nous choisirons deux exemples, celui du gaz olèfictîit et celui du gaz acide carbonique . — Dans les nombreuses expériences que nous avons faites sur chacun de ces deux gaz, nous avons opéré à une température ambiante qui a été tantôt de 11°, tantôt de 11°, 5. — La vitesse du refroidissement a été observée par une variation de température tantôt de 6°, tantôt de 7°, 5. Les degrés de température sont tous des degrés centigrades.
Rappelons que dans la formule
V ~ V Bf~B" ) W'
— est la chaleur spécifique du gaz rapportée à l'air, 0' la du-
rée du refroidissement sans passage d’air ou de gaz, 0" cette durée du refroidissement quand l'air passe, Bn ' cette durée quand le gaz passe } w le volume de l'air qui passe dans le temps Bn , W' le volume du gaz qui passe dans le temps B' ” ; 0', B" et B' ' 1 sont exprimés en secondes, w et, W' en centimètres cubes.
Gaz olèfiant ou hydrogène bicarbonè.
Température ambiante — 11° cent.
lre SÉRIE D’EXPÉRIENCES.
Refroidissement
de 25° à 19°; T'
Valeurs de :
Centimètres cubes.
Moyenne . . . 1 , 5303
2de SÉRIE D’EXPÉRIENCES.
Refroidissement de 2 6°, 5 à 19°; T'
CO
GO
Valeurs de :