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et dans le cas qui nous occupe
Ainsi la chaleur spécifique du diamant serait 0,1192, soit environ la moitié de celle que M. Régnault a trouvée pour le charbon.
Ne serait-il point possible que la chaleur spécifique plus considérable qu’on a généralement trouvée pour le charbon, fût due aux substances gazeuses et en particulier à l’hydrogène, que ce corps peut renfermer à l’état de condensation en vertu de sa faculté absorbante ? — On pourrait aussi expliquer de cette manière les écarts que nous avons nous-mêmes observés entre les différentes déterminations de la chaleur spécifique du charbon. Du reste, comme le remarque M. Régnault, c’est une question du plus grand intérêt que celle qui concerne la détermination de la chaleur spécifique du carbone dans ses différons états. Quant à celle que nous en avons obtenue par le diamant, nous la donnons avec l’indication exacte de toutes les conditions dans lesquelles ont été faites les expériences qui nous y ont conduits. — Chacun pourra ainsi facilement juger du degré de confiance qu’elle mérite.
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