INFLUENCE DE LA SAISON
Broco, il y a déjà longtemps, avait remarqué, que les cas d’érythème noueux survenaient par périodes.
Dans un service où l’on n’en avait pas vu depuis quelques mois, plusieurs malades atteints de cette maladie arrivaient en même temps venant cependant de milieux différents. Ce fait se produit plus spécialement au printemps. Cest une constatation courante d’ailleurs que l’érythème noueux, rare en hiver,est exceptionnel en été. WoriNGER le qualifie de « maladie héliophobe ».
Dans une statistique portant sur 68 cas, PauLoucH relève un maximum au mois d'avril et mai.
PATNTGT 2 ASS Ie 4 FENTE RER TES RATE 1 Mars ste Ve EM EM Sepietibse 3 ANT ee LS EN M IT PRICES 7 MODE Le COPA ALT Ad JANovenEe 5 DUR EL CR RER I TEE hre 5
RoussEAU, dans sa thèse, note également une forte accentuation au printemps : 22 cas en mai, pour une moyenne de 6 cas les autres mois.
L'érythème noueux présente donc un maximum de fréquence au printemps, avec légère reprise à l’automne. Morquio 3 même signalé que certaines années paraissent plus favorable à l’évolution de cette affection ; ainsi il
trouvait 27 cas en 1932 et seulement 6 en 1933. Gueissaz, dans ses recherches sur l’érythème noueux de 1900 à 1920, fait remarquer sa plus grande fréquence pendant les années pluvieuses.