‹ Quelques réflexions sur le choléra-morbusChapitre 1 sur 6 · MONSIEUR · texte numérisé non relu

MONSIEUR

Personne plus que vous ne connaît Tétendue des obstacles qui, dans toutes les questions relatives à la contagion des maladies épidémiques , étouffent si souvent la voix de la vérité; personne ne désire plus sincèrement que vous, les voir disparaître.

Les faits dont le Choléra-morbus de Bicêtre m’a rendu témoin , contribueront pour une part quelconque, à amener ce résultat, encore fort éloigné , surtout si j’ajoute qu’ils ont , en quelque sorte , été recueillis sous vos yeux. Leur publication ne peut, dès-lors, manquer de faire autorité, et elle m’offre une occasion que j’ai dû saisir avec em-

pressement, de vous offrir un hommage public de ma vive et sincère reconnaissance. Heureux si ropuscule qui m’a permis de la manifester était vraiment digne de paraître sous vos auspices !

Je suis avec les sentimens du plus profond respect ,

Monsieur ,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur ,

ROCHOUX.

a5 Décembre i83a.

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