‹ Quelques réflexions sur le choléra-morbusChapitre 5 sur 6 · IV. Nature du Choléra · texte numérisé non relu

IV. Nature du Choléra

Pour l’honneur de son système , M. Broussais a dû dire , «lecholéra est une affection inflammatoire étendue à toute la surface internedu canal digestifdepuis la bouche jusqu’à l’anus» (i).Mais cette manière de voirn’aété goûtée d’aucun des élèves distingués du célèbre réformateur. M. Bouillaud, qui s’en est rapproché le plus possible, ne va pas jusqu’à admettre l’inflammation , il s’est retranché dans \n\Q espèce d' irritation p^astro - intestinale (2) du genre de celle que Marandel ou plutôt M. Dupuytren a appelé irritation sécrétoire (5). C’est maintenant à ce mode d’affection que le choléra est rapporté par presque tous les médecins qui le font consister particulièrement

(1) IjB choléra-morbus épidém. , obs. et traité, etc. , p. ^3.

(2) Traité pratique , etc. , du choléra-morbas , p. 384*

(i) Essai sur les irritations. Diss. inaiig. 1817.— Dupuytren , Lettre sur le choléra-morbus '- Joitrn. heb. di Méd, , février i833, p. 174.

CnOLÉRA-MOniiüS. (î^

<lans la lésion des voies digeslives (i)i car très peu sont disposés à adopter les idées de MM. Serres et Nonat touchant I influence de la psorentcrie , (2). Cependant il y en a .aussi plusieurs qui ont cru devoir en même temps lirendre en grande considération la soulTrance de la moelle épinière; de ce nombre est M. Roche. Suivant lui c choléra est produit par un poison qui agit principale-

éW.flèrC.;;”"''""" -oelle

Nous admettons comme seule raisonnable, comme

d’ün em '■«“«‘^fvolion des faits, l’hypothèse

un empoisonnement miasmatique , qui nous semble US.S1 partagée par MM. Bouillaud , Velpl , Souty m't la grande majorité des médecins français. Or si elle èll

sohdisme la production du choléra. Il faut nécessaire ment en venir à cet humorisme dont j’ai plus d’une fois prédit la ré.-ipparition (5) maintenant si bien constatée nar

rvITsaverd seul,;„mL

I iscssayerdele prouver, peut e.vpliquer d’une manière

(.)Gsndri„ *,„^,.,p, cUUra-m^rbu, , cic „

' Wfo “ etc.

^ W «va,. & sAo/. La„ccm française, ,8 avril ,83,,

<^holéra-morbus , préface n vî

P- Rapport h M. le . juin , ,83.,

^eruédansVlnd^^ elc p choléra-inorbus ob-

st'iTts? “ ■“é '.cin., „. ,3

CnOLillA'MOIWi.LS.

salislbsante la patliogénic du choléra, ain^i que l’a très- Licn vu M. Bonnet (i).

L’existence d’un principe vénéneux mêlé dans l’atmosphère , une fois admise , il faut de toute nécessité reconnaitre qu’il est absorbé par les poumons, passe dans le sang, se combine intimement avec lui, et par l’intermédiaire de ce véhicule , va porter son action nuisible sur tous les points de l’économie. Il n’y a effectivement pas d’autre théorie admissible pour les empoisonnemens dus à des substances diffusibles (2). Aucun d’eux à ma connaissance, pas même l’empoisonnement par l’acide hydrocyanique. n’y faitexceplion; car le poison n’agit pas immédiatement sur les nerfs, il a besoin de leur être porté par le mouvement circulatoire ; fait si bien avéré que je me bornerai à son énoncé pur et simple.

Mais de ce qu’un poison existe dans le sang, on aurait tort d’en inférer que tous les organes doivent également souffrir , et qu’ameun d’eux ne doit paraitre spécialement affecté. L’expérience est là pour montrer le contraire et prouver qu’en outre de son action générale tout poison exerce une action particulière sur telle ou telle partie de l’organisme. Ainsi dans l’ivresse, bien que l’impression de l’alcohol mêlé au sang se fasse sentir sur tous les organes, le cerveau est spécialement affecté. Admettre l’altération du sang, n’empêche donc pas de reconnaître les souffrances particulières des organes dont on voit les fonctions être plus ou moins troublées. Une seule chose est indispensable dans l’application de cette hypothèse au choléra , c’est de bien déterminer si l’affection du sang est primitive ou bien si elle ne se manifeste qu’après les premiers symptômes du mal.

(1) Recherches sur le choléra. Archives gén. de Méd. , avril 1882 ,

(2) Vicq-d’Azyr , Encyclop. mélhod. , article AxcuiLLott , p. 488.

CllOLÉUA-MORBUS.

Nous croyons avoir rapporlé assez de preuves à l’appui tlo Ja première supposition pour cju’on ne puisse rationellement sc refuser h admettre sa réalité , bien cpa’elle soit combattue par M. Magendie (i) par M. Sandras (2) et par beaucoup d’autres médecins. Suivant notre manière den envisager les conséquences, rien n’empêche de reconnaître que le système nerveux de la vie organique souffre spécialement dans le choléra. Seulement il nous est impossible d’y voir une affection primitive et essentielle du grand sympathique , comme l’avait d’abord pensé M. Sci. Pinel (3) , puisque les souffrances du nerf tiendraient à l’impression que fait sur lui, un san»- de mauvaise qualité. °

En résumé la masse des médecins semble d’accord pourplacer la cause du choléra dans un agent subtil, mêlé à I atmosphère (4). Ils ne peuvent donc, sans méconnaître

(1) M. Magendie ne se borne pas à dire que l’alteration du sanï est consecutive dans le choiera (a). Il admet encore un choléra ner^ veux dans leque le sang ne subirait aucune altération (/.). Suivant

' . 1 , ^ uisposc a convenir, ce serait iuârrne<! -î

-i» VU3":; ■

(2) Du choléra épidémique observé en Pologne, p. 5i.

(3) Lancette française, iiaoût i83i, p. iSa, et Savril i832 , p 6i

(4) « Que cette cause s’échappe des entrailles de la terre ou cfu’elle’

» au pour véhiculé l’océan atmosphérique , elle constUuerT^onM:

ibL^ France. Lancette française, 29 maL

isL^, p. ao's/** France. Lancette française, i6 juin

ciiOLÉiiA-Monnus.

liislois les irioiiis conleslécs de la physiologie, ne pas admellro le passage , l’inlroduclion dans le sang de ce principe. Dès-lors ils sont forcés de reconnaître avec nous , que le choléra appartient à cette classe d’empoisonnomeul dont tous les symptômes tiennent à l’altéralion du sang par l’addition d’un agent délétère , lequel dans le cas présent . paraît porter spécialement son action sur les nerfs de la circulation et de la respiration , et sur Ja membrane mncfueuse des voies digestives.

Art. UI. — Traitement du choléra.

La manière brusque dont le choléra éclate, Tagravation rapidement croissante de ses symptômes, semblent démontrer que sa cause, quelle qu’elle soit, a agi de longue main et déterminé par son action sourde et insensible, un désordre tel dans l’économie, qu’au moment où il se dévoile par des accidens prononcés, il a déjà toutes les conditions de gravité qu’il est susceptible de développer. On pourrait en inférer que le sort des malades est également décidé avant l’arrivée du médecin, et toute application possible des moyens médicinaux; de sorte que ceux-là à peu près seuls guérissent . dont la maladie abandonnée à elle-même était capable de se terminer d’une manière favorable, par les seuls efforts de la nature.

Cette opinion , vers laquelle l’étude thérapeutique des épidémies antérieures à la nôtre m’entraînait déjà peu à peu , est devenue pour moi une vérité incontestable dès 1 instant où j ai pu observer le fléau qui pèse encore sur Paris. Pourtant je suis loin d’en conclure qu’il n’y ait ab-

» moment un nouveau to T«oy , un autre quUl di^inmn , pour par- » 1er le langage des Hippocrate et des Sjdculiani. « (o)

(n) Bouillaud, Traite pratique , etc. , rfw cholcra-morbus , p. iSi.

CliOLtr.A-MOKUUS.

solument rien à faire conlrc le choléra i que tout traîtemcnleii vaille un autre (i). Je crois, au contraire, fermement que , convenablement employés , les secours de la médecine peuvent quelquefois être d’une utilité réelle et incontestable , de même que dans lés conditions apposées ils peuvent faire le plus grand mal. Cette dernière as-

(i) Rien n’est tout à-la-fois cocasse et affligeant comme Je voir à l’Acade'mie de Me'decine un membre se lever et dire : fai obtenu les plus grands succès de l’ipccacuanha donne' pour arrêter les vomis semens , ramener la chaleur, et dissiper les sabures, ajouterait iM. Gendnn (u) ; un autre, ajouter: fai obtenu les plus grands succès de l’urtication dans la période du froid ; un troisième s’écrier ; fai obtenu les plus grands succès de l'administration du bismuth , et ainsi de suite jusqu’à ce que la série des remèdes un peu actifs ait à-peu-près été complètement parcourue. Un fait est certain , au milieu de ces belles assertions, c’est que malheureusement le choléra obtient des succès bien autrement avérés que ceux de ses triomphateurs -uantan/s. Cependant voici venir M. Double qui, d’im ton solennel et à la grande admiration de la docte assemblée , s’écrie du haut de la tribune : « Messieurs , l’expérience m’a dé- )) voilé une vérité aussi incontestable qu’inï2>ortante ; tous les trai- » temens jicuvcnt réussir dans le choléra. Mais une difficulté jusqu’à » présent insoluble pour moi, une x algébrique que je ne suis point » encore parvenu à dégager , c’est , dans un cas donné , de savoir » reconnaître que tel traitement est préférable à tout autre. »

J’en dois l’avertissement au savant académicien. Son esprit, ordinairement si pénétrant , est cette fois en défaut ; car s’il est vrai que tout traitement puisse convenir dans la supposition de sou opportunité, on courra grand risque de ne jamais la rencontrer. En effet, puisqu’il y a 60 ou 80 traitemens dilférens pour le choléra , il est certain qu’en Cn adoptant un , on a 7g chances contre une, de faire un mauvais choix. En jiareille conjoncture, le mieux est bien assurément de s’en tenir au précepte de Ged. Harvey , queM. Castel n’a pas oublié (b) et de répéter avec le médecin anglais : expccta (c).

(a) Monographie du choléra, page a8i.

{b) Lancette française , 26 avril i83a , p. 102. Séances de ï Acad, de Méd.

(c) Ars curandi morbos expectatione , item de vanitatibus dolis ci mendaciis medieorum.

CnOLIiRA-MOIîDUS.

serUon sera suffisammcnl prouvée h \nn^

gTT »^-euse,me„t imi.ui;, par ^Fab"'

sanglanlc, et tout à la fois laTluTr ^T"!

»nisfaite^ela,uédpci„e ;bteaï:. T ? ““

avouer que prompte justice a été faite d'u„e'foüle''"r"'"* cédés curatifs, dont un moment de verti^ë h au début d’un fléau dévastateur, a pu sefëerê“r“t

percevoir, de prime abord . la révoLnte absurdflé'st’" reler maintenani à faire la critioup ^ ^ "

Hout jamais, serait temps perdu (a). LTlëer'érdÏr!

(1) Choléra-morhus de Parit A.

BailJière. ,83i. des praUciens. ChezGermer-

(2) Un remède dont je dirai tfuelmipe,r.r>f„

etè frappé de la proscription «ui ne ne ’ pas encore

coud,. s dans I M.a" S

„ a,,a„n beaucoap

fationnalité. On le motivait en di'uanf . • ^ apparence de

sang est dépouillé de sérum et de parties^sir

de l’avantage à les lui rendre, L’exnpV > U devraity avoir

belle conception , et maintenant il n'ett°pa,°difficq “"“™' “«e vomb.en elle e.t moins rationnelle ,n'elle L ie p," ,t '

En supposant , ce dont on n’est pas forcé de en” rendre an sang les parties qn'il aurait ptl, es I nès’.''" ” pas que l’on fftt amené par là à rétablir la ui. /' suivrait

donner de la nourriture aux animât V , '■*

temps à la diète, ils n’en succomben'l p?s“LTn" S)' D’

nogdki; et uLër l'ërtrAlM™

le premier de ces auteurs a trop bie[i ndndlre' 170?

ne me croie pa, oblige’ de citer ses propres paroles‘:Tr.'^°“!' L'L!-

^■‘■“«'v/rnnçoùe, septembre

si/rles propriétés nutritives, etc. tv) liibhotheque universelle, tome XXX VU, p. ij:^.

ClIOI.iKA-mORDUS. ’fb’

river le plus tôt possible h l’exposilion du mode de traitement, que la masse des médecins me semble avoir adopté plus ou moins complètement.

On a généralement reconnu l’inutilité et souvent les dangers d’une thérapeutique exclusivement dirigée contre certains symptômes. On sait, par exemple, que le froid de la première période, qu au commencement de l’épidémie on était si empressé de combattre par des procédés calorifians si variés et si énergiques, peut être complètement dissipé sans que la guérison en devienne plus assurée. On réchauffe un cholérique comme on élève la température d’un corps inerte; mais on n’a pas pour cela détruit la cause qui empêche la calorification de s’accomplir (i). Aussi réchauffe-t-on maintenant les malades avec plus de

que, dit-il, tam saturatissima quam valde dissoluta saliurn neutro~

rum solutio vesicularum ( gloha\ei)f ormam viiitet, naturam , aquœ sahumque in^nostro sanguine proportiones limitasse , probahile est (a). » On s’expose donc , par les injections salines , à détruire des proportions au maintien desquelles la nature semble avoir attache' la conservation de notre existence.

Dois-je maintenant re'vdler au public les vertus curatives vraiment miraculeuses du Guaco , que l’Acadduiie royale de Médecine a pris tant de plaisir à s’entendre raconter (6)? Non. Ce serait en quelque sorte usurper le rôle d’un corps savant qui, à cet dcard comme à aucun autre , n’a que faire de ma faible coopération

(i) La prétention de faire revenir la chaleur, sans avoir remis 1 économie dans lesconditions propres à la développer, est des plus ridicules , et suppose l’oubli le plus complet des lois de la physiologie. Pour rendre ma pensée par une comparaison vulgaire, je dirai quun medecmqui croit pouvoir rétablir la calorification ' par le simple secours du calorique extérieur , ressemble à un homme qui voudrait faire aller une montre en poussant l’aiguille avec son doigt sans avoir auparavant répare le dérangement des rouages.

(a) Opus posthumum , sive, etc. p. 19.

{h) Lancette française , 11 octobre i83a ,• p. 402; i.'' et i5 novembre, p. 438 et 464.

> cnoLiiRA-.vioRnus.

modé>-.li„„ , et tout outant qu’ils appellent l’application

t lïellrtfv"'’; “T"* ■''= ^“Wlaction.

‘ . s vastes cauténsalions le Ion» de la r.o

oune vertdLrale, sont appréciés i, leur juste vrieur PlÛ; d un médecin a également constaté qne malgré l’extrê ne fuliguc que beaucoup de malades ép'rouretU parTw' quenlc répétition des vomissemens et des déjections al- Vines. il ne suffit pas de parvenir à.ma!triser ces symptômes pour obtenir a guérison. Par suite de cette remarque I opmm qu on leur a si largement opposé au début de I ipidémio, est maintenant employé avec une réserve voisine de la proscription. On parait aussi très-porté à reconnaître que, quand même on pourrait en venir aisément à OU , 1 n y aurait pas un bien grand avantage à dissiper les crampes dont quelques malades sont tourmentés d’une manière cruelle. Enfin on s’aperçoit généralement que indication de soutenir les forqes avait été prise à contresens et les stimulans énergiques à l’intérieur sont presque généralement abandonnés.

Nourri depuis long, temps dans des idées analogues à celles qui vieiineiit d’être exposées , et regardant d’ailleurs un grand déploiement d’agens thérapeutiques comme àpeu-près mutile chez des vieillards comme ceux de Bicelro, j’adoptai , dès le premier jour que le choléra y parut , le traitement que voici r

Si le froid était considérable, les crampes très-douloureuses, il me semblait y avoir de l’avantage à employer quelque procédé un peu énergique de réchauffement (i). Je ne sais si les cataplasmes émolliens sinapisés

(i) M. Genclri» dit que les bains de clialeMv sèche sont nuisibles tandis que ceux de chaleur humide .sont utiles («). Décidé qui pourra comment le même agent peut nuire ou être salutaire, uniquement par Is changement du milieu qui lui sert de véhiculé. La solution d un tel iirohlème n'cst point a ma portée.

(<i) Mvnographie du cholcra-morOiis , etc. , p, a5j.

CnOJ.UU/V-MORBUS.

ou rorleinent laudanisés , si les frictions pratiquées sur les incuîbrcs en proie aux crampes , contribuaient autant h les faire cesser; je suis plutôt porté ?» croire qu’elles se dissipaient à peu près également bien , soit qu’on les combattît d’une façon particulière, soit qu’on n’y fît aucune attention. Quant aux vomissemens et h la diarrhée, j’ai cru agir rationnellement en cherchant , lorsqu’ils étaient excessifs , modérer le premier de ces accidens avec de l’eau de Seltz artificielle, la potion de Rivière , des épithèmes sur l’épigastre , etc. ; le second , par l’usage des denii-Iavemens d’amidon laudanisés , répétés suivant le besoin, et le bien qu’ils paraissaient produire. C’est assez dire que les idées de Sydenham qui , regardant les évacuations comme un moyen de guérison du choléra sporadique , se bornait à combattre ce qu’elles avaient d’immodéré (i) me semblent très-applicables à l’épidémie actuelle. A mon sens, on ne peut s’empêcher de voir dans les évacuations un effort de la nature, souvent infructueux, il est vrai, pour éliminer le principe délétère qui opprime l’économie, la matière peccante, tranchons le mot. Ainsi donc, tant que l’on n’aura pas découvert un spécifique contre le choléra , son traitement devra être dirigé d’après les principes établis par l’Hippocrate anglais.

On s’y conforme en donnant abondamment aux malades la boisson qui pourra flatter leur goût; leur laissant la liberté pleine et entière d’en régler la qualité cl la température (2), à moins qu’une aberration, une dépravation

(1) Opéra niedica , tome I.", p. 32 et 107.

(2) Beaucoup de me’decins ont donné la glace comme anti-phlo* gistiijue ou calmant. M. Gendrin fait observer avec raison, qu’elle est un stimulant énergique de la muqueuse stomacale (a). D’après cela

(ft) Monographie du cholérn morhus , p. 211.

^ ciioLÈiiA-Monnus

towon vrahnent Ztlbh.'“pout TaZT ^

que j’offrais ; c’était ordinairement

de l’eau de ri. édulcorée av" d„ 3 ““ de '""'''T’

eotng, de la limonade tartariuno- ouein t-

siou de fleurs de tilleul ou de feüilll dWa '"c'

""peu de vin quand il était désiré

et pi jmpte. &ur soixante admis ihnc r«rv.. o

rSiT:?;"-'* * «-“S”;;:

sept traitfi. A ” i' ^’ecouvré la santé. Sur dix-

juillet, cinq orguéri.''"“'‘'*“"“

lep^remrTsf*‘''‘'‘'’ "“‘“''‘"“e"* “ei"* défavorable que Oblnus nar b! deceux qui ont été

avÔ r “21 X d’abord '

soixantfd “"‘'“''e*’ dépassant tous

être averti ’• * "“,'1"''“^ exceptés (, ). Il faut aussi

De n ai pas admis dans mon relevé,

draienlâ prouverilatilW ■>- «• R.^r te.-

(i) Suivant une table publiée par M. Chaude, le choléra enlèverait

page lo'"" 't'- . jaiUct i83a ,

CnOLÉnA-MORBÜS. 77

: comme cela se pratique fort étourdiment, des cholérines

I ou des choléras léjiçers et douteux. Il se compose unique-

II ment de cas bien caractérisés , et quand je me rappelle avoir entendu M. Husson dire dans une séance de l’Aca-

I démie , que sur cent trente malades traités à THotel-Dieu I dans les premiers jours de l’épidémie, six seulement avaient 1 échappé à la mort (i) , quand je vois , sur soixante- huit i aliénés cholériques, M. Lelut ne compter que sept guérisons (2) , je ne saurais attribuer à l’absence de toute médication énergique, le résultat que j’ai obtenu; il tient bien évidemment h la gravité de la maladie, car s’il n’en était pas ainsi , la mortalité de la seconde reprise, durant laquelle mon traitement a été rendu s’il est possible encore plus simple, n’aurait pas été moindre que celle de la première.

Les réflexions précédentes me dispensent de comparer mon relevé aux cinq bu six autres qui ont été publiés dans des thèses inaugurales ou des journaux de médecine. Je n essayerai pas même d établir une comparaison entre ceux-ci. Les lecteurs pourront d’ailleurs, s’ils le veulent, entreprendre et exécuter ce travail dont il leur sera facile de réunir les élémens (3). En attendant , je leur dirai que la plupart des tableaux relatifs au traitement qui me sont connus , ont été arrangés de manière 5 enfler les succès , ou à diminuer les insuccès , on admettant sciemment ou

(i) Lancette française , 12 avril i832 tle Méd.

p. 77. Séances de l’ Acad.

(2) Sur le choléra-morbus de Bicêtre , etc. , p. 4.

(3) Montault , Recherches pour seruir a V histoire du Choléra Jouuuhebd. de Méd., mai i832,p. 243 et 240. -Flandin , Propos’

^832 , p. 56-1 832, p. igx- - Bouillaud , Traité prajue, etc du Cholera-morbus, p. 322 à 333.-Gendrin , Monographie du choiera , p. 325 et suiv. ^»onog,a

cnoLiinA'jioRuus.

moi-is et 40 guérisons. M»k comme n

relevé à Co moindes i’en ni ô,//

qu’il faudrait faire u'u'e réduc.i„l:::i: :f;r

surnrenanfpe >1 vrrv- 1 ï’ (0 » doux choses peu »u( prenantes a voir marcher pnspmlvli:^ a* • ‘

au choléra la folie serait une conrHtion’pIus délloï^Mc

encore que l agc avancé. Quelle que soit au reste la valoir

t cette opmiou, je dois éviter un reproche quo l’on m’a dresserait avec justice, si dans l’article du’traitement je ne disais rien des antiphlo.gistiques déplétifs.

Au début de la maladie, beaucoup de médecins Iront vantes d’une manière fort exagérée; aujourd’hui la plupart des praticiens ont été ramenés è d4 idées oins lustes .lativement à leur efficacité. La locdité ooÎl ■ r-cueilb mes observations , n’était guère propre à m» fmirnir les moyens d’apprécier les avLtage! /es évleZ

nr ■'<5»u">oins les données que j’ai !

pu recueifhr à leur écard ne sont-pîlpc j,< '

de tout intérêt. ^ sont-elles pa. dépourvues ï

deunl pur la lancette , i

deux seulement , et trois ou quatre autres ont eu des saur! i

ues; ils n en ont pas moins succombé. Mais ,au lieu de

mettre leur mort sur le compte d’une médication bien j

indiquée, on doit l’attribuer à l’intensité d’un mal au-dessus du bien qu’elle pouvait faire. J’incline vers cette opinion parce que l’ouverture des cadavres m’a fait reconnaître comme complication du choléra , deux gastrites fort intenses, et plusieurs cas de pneumonie plus ou moins considérables qui avaient été méconnus pendant la vie. Cette erreur, commise par plus d’un médecin , a dû m’arriver d’autant plus facilement que divers malades, tourmentés de vomissemens fatigans et pris d’oppression qui m’avait paru présenter le même caractère que chez les sujets dont je parle, s’étaient trouvés exempts de toute phiegmasie gastrique ou pectorale. La guérison de quelques-uns d cuire eux sans 1 emploi des sangsues, fut cause de mon peu d’empressement ù en faire usage dans des circonstances où elles auraient peut-être été utiles. Malgré cela , d me semble probable, pour ne pas dire démontré, que dans beaucoup de cas de choléra, on doit employer avec un véritable avantage , les évacuations sanguines pratiquées dans des limites convenables (i);

(i) M. Bouillaud accorde peut-être encore moins que moi à l’efficacité du traitement antiphlogistique, puisque, après l’avoir recommandé avec chaleur , il termine son exhortation en disant à ses lecteurs ; « Soyez bien convaincus que les malades dont cette méthode )) n a pu préserver les jours, n’eussent été arrachés au tombeau par » aucune des autres méthodes connues aujourd’hui, et que parmi les )) malades qui ont dù leur salut aux antiphlogistiques prudemment » administrés , quelques-uns auraient succombé , peut-être, s’ils » eussent Pté soumis à un autre mode de traitement.' » (a)

Quelle différence de ce langage avec celui de iM. Gendrin ! « Je n’ai .. pas perdu , dit ce médecin , un seul malade du choléra simple que « que 1 ai traité à la période phlegmonhagique (h). >, En admettant la réalité incontestable de ce fait, il s’cii suivrait que , si dans tous les pays ou le choléra a régné , on eut suivi , dès le début de a malaoïc , le traitement de notre savant confrère , il n’y aurait pas

(a) Traité pratique, etc. , du Choléra-morbus , p. 3,6.

{>) Monographie du choléra , etc., p. n.j et 182.

Rn

cnoL^nA-Moncus.

mais il y a loin fie c«llc manière rlo vnîr i

^ M. Broussais. c„™, ne l-a„crc de sa.e.lnut::

Si l’on est en droit de refuser ?» nnin„ a prit philosophique qui , comme aux beaux7emps'd?h Grèce, saurait planer sur les plus hautes questiol et - faire un ,eu d alleindre les dernières limites de la pensée ' on ne peut nier que nous ne possédions éminemmeni une rectitude de jugement très -propre h découvrir dans appréciation des résultats, la réalité des conditions dont 1 s peuvent dépendre : nous avons en un mot l’esprit do vérification ou d application , le plus utile de tous dans la pratique I s ensuit que si nous ne parvenons pas toujours h nous défendre des erreurs, aucune d’elles au moins ne peut se promettre une longue durée. Maintenant il est impossible de tromper longuement en quoi que ce soit la perspicacité du public , qui avec son imperturbable san»froid et un bon sens qui ne dévie jamais, s’attache obstinément aux résultats et, comme on dit, va droitau fait Nous en avons la preuve dons la manière prompte et juste dont la plupart des moyens curatifs , follement préconisécontre le cboléra, ont été jugés. Nous pouvons faire une

remarque analogue relativement à l’usage des préservatifs. .

Dans chaque pays où le mal s’est montré, on a commencé par croire qu’on po.irrait s’en préserver par l’emploi du chlore, du camphre, ou de divers parfums. Bientôt

ses progrès, malgré l’usage de ces prétendus préservatifs

de choldra , ou au moins il n’etU fait prendre le deuil à personne. Creclat jucleus Appella.

(i) Le Choléra-morbus épid. obs. et traité suimnt la méthode physiologiqiie. ^

CnOL^RA-HORBUS.

I ont démontré que, sous le rapport de l’utilité fit il, . marchaient de pair arec les quarantaines (a) et ’ les cordons sanitames (5). Les données de l’expérience ont i été SI décisives il tous ces égards que l’Académie de médecine elle-même .après après s’être prononcée pour les mesures d isolement (4) , et avoir pendant six ou huit mois rompu des lances en faveur des chlorures, notamment’ lors de la discussion de son premier rapport (5) , s’est vue forcée d en proclamer les inconvéniens (6) ; mais elle ne

(i) Joehnichen . Mém. sur le Ckolcra-mçrbus. Vov Bull SV

zr.'f.'.: ;;

Lettre , etc. Arch gén. de Med. , mars ^83a ’

commission médicale , etc. , p. 130. ^ ^ J- Rapport de la

(3) Je suis force’ d’en faire la remaroue - \ 1

conUgioaUte M. Moreau de Jouais, dont le lliêmr Tr lë ' «lait fait à l'avauoc (a) , la France aecomplo 004^^ d “

lateurs sur le choiera , MM. Leuret et Littré Tn ^ compi-

noncés pour la contagion de la maladie tous d arrêter les progrès pal les cordons Létales 1 solement des malades , etc. (i) ’ 'luarantaines, l’i-

Le comité sanitaire de Turin fait mieux «ue d’adn^r j mesures ; il défend l’impression de l’ouvragé de M M , qui était venu observer le choléra à Pari! narce ’

SC montre anti-contagioniste M ^ médecin

nu^umtlou oapagpole^ou ru'jL."x:lr -ûu ■*'

..^.^^Jritractor CO ^ud, avait dit («) «upporl « Induction, pr«i,„„,„r U ChoUm-morlu. , p 3,

,,o2i»rr “ c«™.,„orF„:

lim.ZZZ'l ““ h „o„i &

ot sniv. ® , p. . 7-ru.lo du Chplcra oriental, p.

^ W £uuce„o/,,u5ui,„ ^ ^

M Doveze, Traité d. la Fiiyraiama, p; aaS.

ciioLinA'-nonn'us.

l’a fait qu’à son corps défemlanl , et lorsqu’enfin elle a vn qu en 8 obstinant trop à préconiser des remèdes de bonnes Icmmes, elle allait se mettre juste h la suite des commères de quartiers. Il était temps que cette réflexion lui vintcar, quelques jours d’hésitation encore, et elle se prononçait eu faveur de la propriété attribuée aux fortes détonnalioiis d’artillerie de pouvoir reuouveller l’air atmosphérique , comme M. Marc l’a fait soutenir par l’avocat Grant (i).

Ces deux fauteurs de la prophylaxie à coups de canons savent sans doute à présent que la masse de l’air qui environne notre planète , est plus remué par le souille léger d’une brise de quelques secondes de durée , qu’il ne 1 eut été par les 60,000 coups de canons de la bataille de la Moscowa , quand même ils fussent tous partis h la fois. Je le répète pour ceux de, mes confrères qui n’auraient point encore abandonné un préjugé , dont quelques médecins auxquels on ne saurait refuser du mérite ont été dupes (a) , les détonnalions d’artillerie les mieux conditionnées ne sont pas plus capables de renouveller l’atmosphère, qu’un caillou jeté dans le lac de Genève ne serait capable de le faire déborder (3).

Eclairés sur l’inefficacité des préservatifs spéciaux, dont j’épargnerai au lecteur la longue et dégoûtante kyrielle, les médecins devaient se tourner vers l’usage bien entendu des règles de l’hygiène. Ils l’ont fait aussi , et sauf la trop grande confiance accordée à quelques précautions

(1) Courrier français , lo et 12 avril i832.

(2) Devèze entre autres rapporte qu’après un combat naval acharné, on vit disparaître la fièvre jaune , c’est-à-dire , le typbus-amaril qui régnait à bord d’un bâtiment de guerre («).

(3) Lancette française , 17 avril i832, p. 86.

ffl) Traité d» la fièyre jaune, p. 2gj.

i ClIOlicRA-MORlîUfi. 55,

j de régime, et la crainte exagérée des inconvénieus allaj chés à leur inobservation, la prophylaxie du choléra me ;j soinhle bien entendue. Ses principes sont entrés dans l’es- I prit de tout le monde de telle sorte que s’il m’échappe I quelques omissions dans leur exposé, elles seront facile- I ment suppléées par la sagacité des lecteurs, j Soins de propreté, usage des bains , vêlemens chauds,

I sont trois moyens hygiéniques qui ont obtenu et me pa- I raisseot mériter une véritable confiance. Je dirai pourtant que les bains, à cela près du nétoyement de la peau, n’exercent sur les personnes qui en ont l’habitude aucune action appréciable, soit en bien, soit en mal, et peuvent même ne paraître pas très-rationnels à quiconque se rappelle que beaucoup de médecins mettent l’humidité au nombre des causes les plus actives du choléra. Quant h la propreté, je ne saurais regarder ses avanta^-es comme douteux; et bien qu’il y ait plus d’un exemple de personnes qui malgré leur extrême malpropreté , ont comme les juifs de Pologne , peu souffert du choléra (1)’ je ne conseillerai jamais de les imiter. Je devais néan ' moins rappeler ce fait; il mérite d’être pris en considératîon aussi bien que l’immunité dont ont paru jouir certains individus exposés à respirer des émanations puantes , tels que les vidangeurs , parmi lesquels on n’a peutotre pas compté un seul cholérique (a).

i) M. Sandras m a dit que les sales juifs Polonais n’avaient pas dus souffert du cho era que le reste de la population. Je uc sais .ourquox al a omis de signaler dans son livre , ce fait xfont la LnfiT n«.on s= le. .b.ervaii,„, je »1. Ge„dî„ ^„ra “ ,;

■ÏÏz” Vfa'ù't’c'!"'’"’ '""'i''' patsagcseclaiie'spar

- gaz. faut esperer que les relevds statistiques que le gouverne^

(a) iflonographie du cholera-morb. épidém. , etc. , p. 12.

CîTOi.f:n.i-MORnüs,

lranspir.,iion .„,scep.ibl„ d« provo,,ucr l„“ÜSr ou <le délerminor un .«ouvemenl fluxionnairc quelconque ur ie,, .niesbns, on choisirn ses alimens par,,.' ceux dont

«Iténuer ou è combau,.c les effets de l'impression portée sur les v,,es digestives. Ainsi un régime animal léL usage modéré du vin et de quelques végétaux facilerSen; igestiiiles et non flatulens , devront faire la base du régnne a bmcntaire. Mais , à mon sens . on ferait une vériablc faute, ou I on s’imposerait tout au moins des privations onuèrement inutiles , en renonçant aux fruits . à la salade , à la bterre , aux melons , etc. Seulement il convient par rapport à leur usage, de consulter son estomac. Ainsi les personnes dont les fonctions intestinales sont tacilement dérangées par ce genre d’mgesja , feront bien y renoncer. Quant à ceux qui n’en éprouvent rien do semblable , ils peuvent sons inconvénient et même avec avantage , continuer à en user comme en temps ordinaire. C’est ainsi que j’ai vu un capitaine d’infanterie qui , par la crainte du choléra , s’était imposé une nourri-

ment seul a les moyens de faire bien exécuter, éclairciront ce point étiologie. En attendant M. Double , qui dans son premier rapport , avait paru craindre l’influence de certaines émanation.s puantes , au point de conseiller, en cas d’invasion du choiera , de suspendre les travaux des vidanges et autres analogues (n), a si complètement renoncé à sa première opinion . qu’à présent il les regarde ]>rcsque comme des moyens prophylactiqu es (b).

(ff) Rapport sur le choléra, etc., p. iG. — .Lancette française, 6 octobre i83i. De la manière dont on discute a l! Académie de Médecine .

(Jj) Lancette française , 17 septembre i85a , p. 355. Séance de I .Acad, de Méd.

cnoi.inà-JîORBUS.

turc purement animale , dont la continuité lui avait ôté l’appétit et occasionné un sentiment d’ardeur douloureux dans les entrailles , revenir à son état de santé ordinaire deux jours après avoir repris son alimentation habituelle.

Ce que j’avance ici m’est suggéré par les remarques que j’ai été à portée de faire sur le peu de danger qu’en général présente la diarrhée (i). Elles ne mepermettenten aucune façon d’adopter les idées de ces médecins qui prétendent avoir préservé du choléra des centaines de leurs cliens, en les guérissant de diarrhées plus ou moins fortes (2). Le ridicule a fait justice de ces miracles de prophylaxie dont plusieurs journaux politiques ont été les coraplaisans échos, et ceux qui les ont opérés devraient être honteux d’en avoir fait tant de bruit , si vraî-

(1^ Pour montrer combien on a exage're' les dangers quela diarrhe'e est susceptible d’entraîner avec elle, si elle est négligée, je dirai avoir vu , durant l’épidémie, bon nombre de vieillards entrer à l’infirmerie , atteints depuis douze ou quinze jours, de diarrhée déjà sensiblement afiàiblic avant tout traitement, et dont la guérison s’est opérée très-promptement. Un plus grand nombre sans doute encore se sont, en pareil cas, dispensés de recourir aux secours de la médecine , et n’en ont pas moins évité le choléra. Tel aussi a été le partage d’environ soixante indigens ou aliénés atteints, le même jour, d’indigestions d’intensité diverse, après avoir mangé des pois mal préparés.

(2) Il est toujours possible de concilier les opinions des médecins , c’est-à-dire de soutenir le pour et le contre : et puisque l’opinion s’en présente tout naturellement, je ne dois pas la laisser échapper.

M. Gcndrin fait remarquer, avec raison, qu’avant, pendant et après notre épidémie , ou a vu en grand nombre , des diarrhées bilieu.ses dont la terminaison , à moins d’un traitement extravagant, ne devait jamais rien avoir de fâcheux. Je dirai donc à ceux qui prétendent avoir arrêté des centaines de choléra au début ; vous avez eu affaire à des diarrhées bilieuses que vos préventions vous ont fait méconnaître , et que dans la persuasion où vous étiez d’avoir opéré des cures merveilleuses, vous avez prises et données pour les prodromes de choléras , cédant .à l’cllicacité de vos remèdes.

SG

CIIOLÉRA-MOIUUIS.

ïnciit ilsoiit cru à leurs œuvrpç 1 ^ t cela <,u-il faille cnlièrement néil ger r^TfeT '''''' ventsalulairo <I'u„ dérangemem 1 i.re ‘ , e^“‘ ;?“‘ pourlecombanre, ou le laisser s’aggraver nar vais régime. Loin de là , il y aurafi® J

l’evtra^ganceà ne point accoAërà „„ 7"', "‘".i

1 attention sérieuse qu’il mérite. Mais on Lllt n7u! m'“ encore pis , si , après avoir écoulé les conseils dé l.a ™

'diiirdir rt "onTT

qu’on peut avoir d’échapper à l’épidëmië.'c’ésé iflë me^ eur des préservatifs. Applicable en tout temps et dans’ toutes les conditions de notre vie agitée. irpeéttéT nous mettre à même d’en utiliser tous les inslans Par apport au choléra . il serait facile de prouver que un caractère ferme ou simplement insouciant , ^ont pour la plupart échappé à ses coups. En effet, quand il n existe pas de préservatif directement efficace coLcune

Tèt r m”*'"” "nni par un

poète dont Montaigne a oublié de nous dire le nom •

Tenez chauds les pieds et la tests,

Au demeurant vivez en beste.

Essais , livre 2.' , chap. xii , p. 182.

(i) Les prodiges en ce genre opcre's par M. Daily frappe M. Cornac d’admiration («). ’

r«) Lancette française , 17 mai i832, page i3o.

sont loin d’avoir

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