ES RES
remarque que « derrière le facteur sympathique, on est toujours en droit de rechercher le noyau endocrinien ».
Les glandes à sécrétions internes jouent donc ainsi leur rôle dans la pathogénie de l'humeur. Que ce soit la thyroïde, l'hypophyse, les surrénales, les ovaires, les testicules. L'influence de la castration sur l'humeur est bien connue. De même, le rôle important de l'ovaire sur le caractère de certaines femmes : troubles psychiques de la ménopause, sautes d'humeur de la menstruation.
Influence aussi du jeu des émonctoires.
Enfin, on risquerait de s’attarder longuernent sur des faits bien connus pour vouloir parle; du rôle de tous les viscères. Il est incontestable que les fonctions digestives ont leur importance, qu'un bon appélit dispose à l’allégresse, « que la couleur de nos pensées et nos tendances d’espril corresporuient pour une bonne part à l’état de notre estomac, ce notre foie, de nos poumons. » (Franc-Nohain « L'Art de Vivre »). « Quand le ventre est plein, il dit au cerveau : chante ! », remarque un proverbe arabe. Pour l’autre extrémité du tube digestif, on ne peut mieux faire que rappeler le propos de Voltaire : «...Et, si c'est un ministre d'Etat, gardez-vous de lui présenter une requête. Il ne regarde tout papier que comme un secours dont il voudrait bien se servir selon l’ancien et abominable usage des gens d'Europe. Informez-vous adroitement, auprès de son valet de chambre favori, si Monseigneur a poussé sa selle le matin. Ceci est plus important qu'on ne pense ».
Toutes les fonctions concourent ainsi à la cénes-