‹ Quentin Durward operacomique en trois actesChapitre 29 sur 82 · RÉCIT · texte numérisé non relu

RÉCIT

Enfin le roi nous tend une main généreuse!

Devant tous, au grand jour.

Il m’accueille à sa cour;

Je me sens près de lui plus calme et plus heureuse. Par son ordre ici je reprends Et mon nom et mon rang!

Au.

Le ciel même semble sourire Au vœu secret de mon cœur ;

Le plaisir m’intile et m’attiré , Le sort apaise sa rigueur.

Je suis libre enfla, je respire !

Tout me promet joie et bonheur.

Je n’ai plus à craindre L’odieux hÿiflen,

Où l’oh *eut contraindre Mon Cœur et ma main!

Plus de vaines larmes,

Plus de mauvais jours.

Les sombres alarmes Ont fui pour toujours!

Humble et fugitive.

Hier encor captive.

Saluons ces lieux D’un regard joyeux!

QUENTIN DURWARI).

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