‹ Quentin Durward operacomique en trois actesChapitre 35 sur 82 · QUINTETTE · texte numérisé non relu

QUINTETTE

Ah! c'était le bon temps.

Pour les héros, pour les amants!

HAMELIKE.

juc noblesse qui date de quatre siècles!

ÎO

ISABELLE, souriant.

Elle a dû se trouver un peu surprise en montant la garde au château du roi de France.

leslt.

La fortune a ses caprices! Mais la splendeur de notre maison doit renaître, si Ton en croit le célèbre Souplejau, cordonnier à Glen-houla-Kin. Il a prédit à ma sœur que tous ses enfants mourraient un jour...

HAMELINE

Est-ce croyable?

LESLT.

Et que le plus jeune de la nichée, qui se trouve être préci sèment celui-ci, épouserait une riche héritière, ensorcelée par sa tournure et sa vaillance.

QUENTIN

Mon oncle, de grâce...

HAMELINB.

Et ne vous a-t-il rien annoncé sur votre propre destinée?

LESLT.

Sil — des coups donnés, reçus et rendus à profusion, au nom de l’honneur, de la justice et de la beauté.

BAMRLINE.

Ahl c’est de la chevalerie toute pure!

Et c’est, je pense, pour suivre un si noble exemple que votre parent est entré dans la garde écossaise?

LESLT.

A vrai dire, le jeune homme faisait bien d’abord quelques difficultés.

QUENTIN

J’étais peu séduit, je l’avoue, par l’idée de passer les jours d’été et les nuits d’hiver sur ces hautes murailles, comme un épervier qui reste au perchoir, et qu’on ne mène jamais à la chasse. Mais un désir ardent de pénétrer dans ce château a remplacé tout à coup l’aversion qu’il m’inspirait, et maintenant je bénis la résolution qui m’en a ouvert l’entrée.

RISPAH, accourant du fond.

Voici la cour qui se rassemble dans la galerie.

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