‹ Quentin Durward operacomique en trois actesChapitre 47 sur 82 · ACTE H · texte numérisé non relu

ACTE H

PAVILLON

Un très-bon diable en somme, je le parierais.

TRISTAN

Passez devant.

PAVILLON, passant.

Et toutes ces histoires que l’on raconte, pures sornettes...

TRISTAN

Marchez donc!... par là !

PAVILLON, près de 1a muraille.

Mais je ne vois pas de porte.

TRISTAN

Allez toujours. (U le pousse brusquement contre une porte secrète, qui ■’ouTre et se referme aussitôt.) S'il Sort de là Sans permission, il

aura de l’esprit. Maintenant, prévenons le roi.

RISPAH, accourant.

Chuti

TRISTAN, bas.

Ah I c’est toi, petite ! Eh bien?

' RISPAH.

Lejeune archer aime la jeune dame, et la jeune dame, qui le laisse faire, vient d’écrire au comte un billet que j'ai remis en cachette.

TRISTAN

Que lui disait-elle ?

RISPAH.

Je n’en sais rien, mais il a répondu : J’y serai I

TRISTAN

Où?

RISPAH.

Je l’ignore; mais elle vient de ce côté.

TRISTAN

Hors d’ici, damnée !

RISPAH.

A VOS ordres, saint homme ! (lia disparaissent, l’un à droite, l’autre à gauche, au moment où Isabelle entre par le fond.)

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