‹ Quentin Durward operacomique en trois actesChapitre 48 sur 82 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

ISABELLE, CRÉVECOEUR.

ISABELLE, très-agité*.

B Ta Tenir !.. Je l’ai tu.

(Crèvecœur entre.)

L« voici !

(Tous deux se regardent un instant, puis Isabelle s’approche timidement et lui tend la main.)

A mes désirs tous tous rendez!., merel !

Mais quel triste message Avez-vous accepté ! i

Vous Tenez me raTir mon cœur, ma liberté!..

Non !.. tous n'aurez pas ce courage !

Mon père était jadis Le compagnon du TÔtre,

Jeunes, Taillants, hardis Et nobles l’un et l’autre ;

Saus souci de la mort, lis ont, en frère d’armes,

Braré mêmes alarmes,

Partagé même sorti Que cette amitié chère ReTire en notre coeur !

Pour moi, soyez un frère.

Je serai Totre sœur !

CRÊVECCEÜR.

Comme ils étaient amis Aimons-nous l’un et l’àutre.

Dans la tombe endormis Leurs cœurs parlent au nôtre !

Malgré les coups du sort Qui font couler vos larmes.

Apaisez vos alarmes.

Mon bras est assez fort!

Que cette amitié chère Revive en notre cœur!

Pour vous, je suis un frère,

Et vous êtes ma sœur !

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