‹ Quentin Durward operacomique en trois actesChapitre 49 sur 82 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

ISABELLE

A yotre voix je sens l’espoir renaître f

CBÈVECOKUB.

A l’instant même, à la cour de mon maitre Suivez-nous donc, le duc vous rend Auprès de lui vos biens et votre rang!

O surprise! ô bonheur!

O nouvelle espérance!

A vous et ma reconnaissance Et la tendresse d’une sœur !

CRÈVECOEUH, avec puaioo.

Tu peux me donner plus encore!..

Connais le secret de mon cœur.

Chère Isabelle, je t’adore!..

Sois mon épouse et non ma sœur.

ISABELLE, à part.

O ciel !..

crévecobur.

Accepte et mon cœUr èt ma foi:

Parle, suis-je digne de toi ?

Ah! réponds... réponds-moi!..

ISABELLE, à part.

Jour fatal !..

CR&vecoeob.

Tu te tais!., je comprends!.! un rival!

(il porte la main à son épée.)

ISABELLE y effrayée.

Arrête* !

Oui, j’ai tort! àllohs, c'èst bien ! adieu !

ISABELLE, le retenant.

Comte !..

CRÈVECOEÜR.

Parlez !

ISABELLE

Mon cœur n’appartiefidt-d qti'à Dieu!

A lui seul j’ai recours !

Dans l’ombre et le mystère.

Au fond d’un monastère.

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