ACTE III
QUENTIN; d«icentî.inl la «cène.
Vous avez mal agi !
(Mouvement de Cri vecteur.)
Vous ayez, seigneur comte.
Je vous le dis en face, outrepassé vos droits!
De cette trahison je vous demande compte :
Que le Dieu qui m’entend soit juge entre nous trois! CBÉVECQEUR.
Ce front, sire écuyer, esl pur de toute honte !
Je connais mon devoir et je connais mes droits :
Nul de mes actions pe peut demander compte.
Que mon maître ou mon Dieu, le souverain des rois* OliSNTIK.
Oubliez vous qu’un jour.
Devant toute la cour.
Devant le roi lui-mème,
J’ai relevé ce gant!
(il le jette aux piada du comte.) Oubliez-vous eDflp,,.
Que j’adore Isabelle, et qu’lsabejle m’aime!
CBÈVECOEUR, avec éclat. ~
Il suffit, messire Quentin- (Tirant son épée.)
C’est ton arrêt de mort que tu dictes toi-mème !
ENSEMBLE
Sans quitter la place,
Sans sortir d’ici.
Luttons face à face.
Frappons sans merci!
Pour nous voici l’heure Du suprême adieu.
Qu’il tue où qu’il meure C’est la loi de Dieu!
(Lesly parait au fond.)