‹ Querelles de philosophes: Voltaire et J.-J. RousseauChapitre 138 sur 334 · A d'Argental, '25 avril 176r · texte numérisé non relu

A d'Argental, '25 avril 176r

service de leur montrer les mêmes vérités, dépouillées de tout ce qui les défigure et les avilit chez cet écrivain, que je le bénirais! »

La Lettre à Beaumojit fut en général considérée comme un chef-d'œuvre, mais elle scandalisa bien des lecteurs : « J'ai enfin lu la lettre de Rousseau, écrit Tronchin au pasteur Verncs. C'est une belle étoffe sur laquelle la lampe de rorgucil a dégoutté. Les taches de cette huile ne s'effacent point. C'est grand dommage'. )>

Mlle de Bondeli, en nous donnant son impression, cite un mol terrible de Uallcr :

(( La lettre à Tarchcvéque m'a tour à tour indignée contre Jean-Jacques et fait rire et pleurer, au surplus j'ai rendu grâce au ciel de n'être pas un archevêque. Savez-vous que le grand Haller' a dit après avoir hi cette lettre que pour le coup il voyait clair et net que Rousseau était un scélérat^. >

Dès que Moultou apprit que Jean-Jacques répondait à l'archevêque, il comprit de suite le très heureux parli qu'on pouvait tirer de cet écrit :

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