‹ Querelles de philosophes: Voltaire et J.-J. RousseauChapitre 283 sur 334 · septembre 17GC, Rousseau, xrs amis tt ses ninem'm · texte numérisé non relu

septembre 17GC, Rousseau, xrs amis tt ses ninem'm

certainement, je lui donnerai raison; mais, jusqu'à cette heure, je ne vois pas apparence de preuves solides *. n

Ennuyé et fatigué de ces queœlles, Mylord Maréchal, cessa toute correspondance avec le philosophe. Jean- Jacques fut vivement affecté de cette décision, 'et il l'attribua naturellement à une manœuvre souterraine de ses ennemis*.

(( La ligue qui s'est formée contre moi est trop puissante, trop adroite, trop ardente, trop accréditée, pour que, dans ma position, sans antre appui que la vérité, je sois en état de lui faire face dans le public. Couper les têtes de cette hydre ne servirait qu a les multiplier; et je n'aurais pas détruit une de leurs calomnies, que vingt autres plus cruelles lui succéderaient à l'instant'. >»

Il était tellement convaincu, tellement persuadé, non seulement de la trahison de Hume, mais encore de ses efforts pour le perdre, qu'il écrivait sérieusement, à du Peyrou :

(( Les choses qui se passent en Angleterre à mon égard sont, je vous assure, hors de toute imagination. JVsuîs dans la plus complète diffamation où il soit possible d'être.... 11 parait maintenant que le projet de M. Hume et de ses associés est de me faire périr ici de douleur et de misère. J'espère qu'ils ne réussiront pas. »

1. 28 novembre 1706, à du Peyrou. Streckeisen-MouUou. y. 14 février 1767, à du reyrou.

r». 2 août 1706.

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