‹ Question actuelle [microforme]Chapitre 7 sur 29 · PO TUE 252,047 201,638 EE · texte numérisé non relu

PO TUE 252,047 201,638 EE

La conférence avait ajouté:

“Les Provinces ne Urront plus rien réclamer du uvernement fédéral pour de ae Ps # ge

Cette résolution fut adoptée il législatifs du Ca

leuïs, s’opposant à toute modification u projet. Certains Membres de la Jépi

égislature, assez approuvèrent

an

it

“Ross, représentant de Dundas au Conseil législatif, qui disait :

“ Quant à l'impôt local, toutes les provinces seront sur un pied d'égalité, et partant, rien de plus juste. Si.le Haut-Canada est beaucoup plus riche que les autres parties de la Confédération, et qu’il lui faille plus que les 80 cents par tête alloués à toutes les provinces, ce sera tant mieux, et une preuve qu'il se ressent d’autant moins de V'impôt.”’ (P. 78 Débats 1865.)

D’autres s’y rallièrent pour ne pas faire échouer tout le projet, et elle passa à une forte majorité.

L'opposition cependant ne fit pas défaut.

L'honorable M. James-J, Currie, représentant du district de Niagara au Conseil législatif, disait (p. 49):

“ Malgré les talents reconnus des délégués, je soutiens qu’une injustice évidente a été faite au Haut-Canada, dans la distribution des subventions à donner aux Souvernements locaux; car il

faut se rappeler que ces subventions ne progressent pas avec la population. ”

Et encore: °

“Quant à la subvention pour les fins du gouvernement local,

je la considère comme du miel Pour attraper les mouches. ” (P. 50.)

M. Alexander, représentant de Gore au Conseil, di-

sait, tout en soutenant avec enthousiasme le principe fédératif : à

“Nos délégués ont demandé, et nous demandons aujourd’hui que la subvention payable par le gouvernement général à chacune des provinces soit de 80 cents par tête, le montant total devant être déterminé par les chiffres d'un recensement décennal. Cette demande semble juste et équitable.” (P. 80)

M. Bureau, représentant de De Protestait en ces

lorimier au Conseil, | termes (p. 194):

je vois, c'est quon Va nous enlever à Peu près tous nos revenus, et de 80 cents Par tête. ”

ire, mais si mon ami veut bien se re ue de l'union du Haut et du Bas a, il trou vera qu’immédiatement avant l’Union les frais du Haut Î}

äüu Souvernement e séparée et sa Population de 450,000 Ames, , se montaient à $770,000

; et on nous a

ue le pays était BSouverné avec économie, hon-

| telé et sagesse, Combien en Coûtera-t-i] pour Bouverner notre

F] Population actuelle de 1,596,000 âmes? La Proportion donne $2.. ll 170, Par année, ou, en d'autre:

8 termes, Je double de la sub.

| vention fédérale, ” (P. 211.) |

Et M. Alexander objectant que le Souvernement fé. déral assumerai

t une large part des dépenses publi- HT ques, M. Currie continuait :

“Je sais Parfaitement quelles seron:

t les Charges du &ouvernement général, je n’ignore Pas même qu’il Aura Contrôle sur cerns actes de la tégislature locale... Quant au

que l’ancienne, cette j ’hui de $81,230,000, envi que la subvention loca)

Or, cet excédent devra Au moyen de Ja taxe directe.

publics...”

M. Dorion croyait les provinces maritimes favorisées au détriment du Canada. Le Bouvernement, disait-i] en résumé, n’a qu’un souci : rallier le plus d’électeurs pos-

Conseil,

*rnement Va nous subside

du que pas un

Re le VIE

sible à son projet. A défaut d’une politique fixe, il a re: Cours aux expédients,

M. Dorion, relevant ensuite une d'claration faite quelque temps auparavant à Toronto ar M. Galt, en faveur de l'union législative, dénonçait à ses compatriotes, dans un discours d’un incomparable courage, ces déloyaux espoirs d’une minorité devenue, grâce à leur grandeur d'âme, la majorité,

“Les députés du Bas-Canada, disait-il, savent maintenant que tous les délégués désiraient une union législative, mais qu’elle nepouvait avoir lis médiatement, Cette confédérati Premier pas vers son accomplissement, tannique est prêt À accorde: tout de sui et lorsqu'elle aura eu lieu, l'élément fra;

plètement écrasé par la majorité des représentants anglais,

pour les résolutions qui sont devant la Chambre: sans Jes soumettre au peuple—deman-

la forme fédé-

Je puis assurer à ses représentants que le peu-

Ons par des liens lui enlever par un anger ses institu-

M. Dorion ne s’arrêtait pas à des considérations pécuniaires. Il scrutait jusqu'aux motifs intimes des promoteurs de l’idée fédérale et ne craignait pas d’exprimer les craintes de beaucoup de ses concitoyens—craintes qui se seraient changées en protestation aux élections de 1867 sans les assurances données par les auteurs de la constitution eux-mêmes et par le clergé.

Que les craintes de M. Dorion étaient partagées par un certain nombre de conservateurs, ]a chose est certaine. Nous avons là-desens le témoignage de M. David, qui disait le 21 mars 1887 à l'Assemblée lécislative de Québec:

sent dépasser $ sor fédéral pai

jf, M. le Dr Pa UL M. Cartier:

les mêmes chiffres,

Chambre nement local du Bas.

Administ

Moins le traitement

| Le Education.

Î Hôpitaux, asiles, ete Arts. .. ”

Agriculture. 2e

Mesurage du bois., ..

Menus frais de bu ravaux publics. ..

Ê de deux cent mille pi l Un tableau des dépe ada

Fmstitutions scientifiques." ."" Ï

Réparation et construction d'édifices publics” CE Colonisation et chemins. . FRET EE AP

reau et autres...

M. Cartier ne prévoyait pas que nos dépenses pus- 1,300,000 pa é Là-dessus, le tréi reste serait fourni Nous aurions cer-

,00 par an.

quet, député de Berthier, répondait à

Partager uté de Dorchester, qui prétend avoir Un. opinion officielle, Bien qu'il affirme

tiques, les résultats de son caleul rent de ceux que j'ai obte i

nus moi-même, en me

ration de la justice.

des juges

ns et cours de justice., .. .. ne ra nn :

Entretien des tarrais peblies. 5,5, 4 Gouvernement exécutif: ‘. Fe Traitement des fonctionnaires,, ., ..

Terre= publiques.. .. .. ,, .;

Police riveraine. .‘: MR 6 Quote-part du Bas-C. dans ja dette fédérale,. .. ,. .. 300,000

Total des d Se. +... ... ... .. ...81,885,078 Revenu to: ve. PONT NE +. 1,400,000

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