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reçu des lettres de personnes bien au courant, de-
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anada, et qui viennent cerroborer cette pi-
} nion. Une observation à ce sujet est consignée | dans le rapport des trois commissaires du gouver- } nement anglais qui vinrent ici en 1837, et ils
avaiént surtout été frappés de voir deux populs-
| tions parlant des langues différentes et vivant pal-
siblement ensemble sans se quereller au sujet de l'instruction de leurs enfants. Nous, Anglais pro-
testants, nous ne saurions oublier qe Lars pr a majorité fran-
çaise avait tout. le pouvoir, on nous a accordé sang restriction tous nos droits à l'éducation séparée, Nous ne saurions M 1 que jamais On n’a essayé de nous empêcher d'élever et d'instruire nos en- “‘fants à notre guise, et que nous avons tonjours eu notre juste part des sabyentions sous le contrôle . de la majorité française et toute facilité d'établir des écoles séparées là où nous l'avons jugé conve. nable. Un simple particulier peut établir une école séparée et obtenir une part raisonnable des sub. ventions, s’il peut prouver qu’il peut réunir quinze élèves. Nous ne saurions donc oublier la libéralité que nous Arc de bonne grâce la majorité ancaise à l’6 de l'éducation.”
Eh bier ! Monsieur l'Orateur, la population ca: tholique vient demander ce soir à la majorité protestante de cette Chambre de tenir la promesse de M. Rose et de se souvenir de ce que nous, hab: tants catholiques de Québec, avons fait pour la minorité protestante. Les députés protestants de Québec qui m'entendent devront ne pas oublier, lors du vnte, que nous avons toujours rendu justice à ceux qu'ils roprésentent ici; et la majorité d'Ontario qui a cru devoir accorder à la minorité cathotan es écoles séparées en 1868, ne sera pas moins libérale ev 1878, et ne re ra pas la prière que lui adressent leurs alliés efämis de la Province de
ébec pour leurs co-religionnaires du Nouveaurunswick. |
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