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‘Cette conséquence terrible pour les catholiques est ue inévitable mai la ji 25 A Te déclare qu'aucun argent ne sera donné. en, faveur de toute école qi ne sera pas corduits suivant les dispositions ci-dessus, c'est-à-dire à une école qui sera on dc MR En vertu de la loi de 1858, rien n'empêchait les Sœurs Grises, ces anges de charité, ou toutes autres religieuses d'ensoigner dans les écoles ; les Frères de la doctrine chrétienne pouvaient communiquer aux enfants la science qu’ils possèdent; et le maître pouvait, sans violer ja loi, apprendre aux.élèves les prières que l'église raet dans la bouche de ses snfants, ou placer sous leurs yeux l’image bénie de la Vierge. De fait la chose se pratiquait tous les jours, aux yeux de tous et sous h protection de la oi. Aujourd'hui, rien de tel ne serait permis, car l'acte de 1871 autorise le bureau d'éducation à faire des règlements pour la gouverne des écoles com. munes qui reçoivent une part des deniers publics, et un des premiers règlements que ce corps s’est empressé de faire est le suivant : “20e Règlement, marques on emblèmes dans la maison d'école. Des marques ou emblêmes distinctifs d'aucune société rationale ou autre, d'aucun parti politique ou organisation religieuse, ne sercnt exhihés ou déployés
dans la maison d’écols, ni ians aucun exercice qui
s'y fait, ni sur la personne d'aucun maître ou élève.”
Ainsi c’est bien entendu, on a voulu chasser la réligieuse de l’école afin d'empêcher les enfants de s'habituer à aimer et à vénérer les pieuses institutions que la religion catholique a seule pu créer et animer de son souffle pren
Voilà quelques-unes des dispositions de cette loi de 1871 ; elles sécularisent l’enseigneraent et Chassent la religion de l’école. |
Après un témoignage aussi fort, je crois. qu’il m'est permis de dire que cette loi change complètementla condition des catholiques dans le Nouveau-Brunswick et affecte d’une manière préjudiciable les droits et privilèges que leur accordait
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