DE L'OUVRAGE DE M. DE GASPARIN
Paris, ce 9 mars 4855.
MonsIEUR ET AMI,
« Je suis très-heureux de la résolution que vous m’annoncez de répondre à l'ouvrage de M. le comte Agénor de Gasparin, sur la question du surnaturel en général, et je vous rends grâce de vouloir bien me demander si mon intention est de suivre votre exemple, Pour le moment, ce sera non, puisque vous parlez.
« On ne dira pas que M. de Gasparin ait porté de grands coups, mais il a frappé de toute la vigueur de son bras sur votre ouvrage des Esprits, et il a fait le même honneur à mon livre, Mœurs et pratiques des démons ou des esprits visiteurs, etc. Une riposte lui est bien due. Disons, en termes plus dignes, que la vérité ne peut décemment rester vivante et debout, sans secouer et déchirer ce linceul de 1,200 pages