ES TU
pos rames a ne as
ete ;
PET RE TT GT OPEN PT IT ee
af PS MR
sm< NE AR A Pompe gant" re TE
nds
DE v Lu. Lo .- e } Ar de RL. ad DS es — w nd Ces Sr CARPE ME EE LT AT ER nn : ie rue oh TD
CD de, RENE Pen prend. tre shetenl ETES CRE D MR TE und on he pat:
comment la science moderne pourrait méconnaître plus longtemps, ou laisser retomber dans l’oubli, une vérité qui peut jeter autant de jour sur tant et de si hautes questions.
VA
M. Delorme, l’un des chefs d'institution les plus considérés de la ville de Lyon, a bien voulu nous transmettre les faits suivants :
Moins curieux peut-être que ceux qui précèdent, ils le deviennent par les réflexions extrêmement judicieuses, dont l’auteur les accompagne et par un fait de somnambulisme qui les justifie parfaitement.
Vovons d’abord le fait de tables.
«.. Ce jour-là, je ne fus pas exact au rendez-vous. Il était près de 9 heures, quand j'arrivai. Mme .… et Mlle D... avaient déjà les mains sur le petit appareil, Mme D... était absente. La dame chez qui nous étions et qui m'avait invité, m annonça que depuis la dernière réunion , elle avait réussi, et que le crayon marchait enfin sous l'imposition de ses mains. Les deux opératrices se plaignirent de lesprit qui écrivait sous leur influence; il avait en effet refusé de dire son nom, et depuis deux heures qu'il faisait courir le crayon, il ne traçait que des figures insignifiantes.
Lorsque je fus présent, le crayon écrivit les mots suivants :