PRE DT
“ne
a — . rue = 2 TE C3 - > .
dei RG TL nr," À qe rh our en ir 3 Seed Ê
Toujours est-il, que sa théorie de la défection du témoignage humain au delà du fameux pont précis, est sapée par le seul fait de l'établissement du christianisme; et que, si elle eût prévalu à cette époque, elle eût créé à la religion naissante, une série de difficultés plus formidables que toutes | les persécutions des Césars ; heureusement on ne la connais- | sait pas alors.
| Reste à savoir maintenant, si elle peut avoir un peu plus de valeur « à partir de la disparition des apôtres, » et si l’esprit humain changeant de nature du jour au lendemain, sa foi aura dù suivre la même destinée.
| La belle arme vraiment contre les arguments rationalistes, | que le témoignage de quelques pauvres pêcheurs, impuissants la veille et sans successeurs le lendemain! Heureuse- | ment, nous n'avions jamais remarqué qu’en prêchant le f témoignage, aucun des apôtres ait jamais ajouté : « Croyeznous, mais ne croyez pas nos disciples. »
Toutefois soyons juste et constatons-le bien, M. de Gasparin « n’affirme pas la cessation absolue des miracles depuis | la fin de l’apostolat » (1). Il affirme seulement que « la continuation des miracles ne saurait être prouvée par l’Écriture. »
Cependant on lui fait la fameuse objection des paroles du Sauveur : « Allez dans tout le monde, prêchez l'Évangile à toute créature... Or, voici les signes qui accompagneront , ceux qui auront cru : Ils chasseront les démons en mon nom, etc. » (Marc XVI, 17 et 18).
| « Ou cette déclaration, dit M. de Gasparin, garantit à tout jamais à {out chrétien le don des miracles, ou elle doit être
comprise en ce sens, que les apôtres... verraient cette faculté merveilleuse, éclater au milieu de leurs prosélytes...….. » (2).
Le don, M. de Gasparin le reconnait toujours subsistant, puisqu'il laccorde même aux prières de Gassner ou de Hohenloe. Quant aux proportions de ce don miraculeux et
(à) Loc. cit.
2 o a, Fr Ÿ #3 1 Fe. 2 . 2 L ” 2 se = RE k p 1 va. L Mag.
rte + enr > 3 -- re PR PO EP PEROU PRIE SO ATP ET ge TE
pr à PP re ER LT de ut To tn
à la limitation de sa durée, nous le renvoyons à deux versets évangéliques qu'il oublie de mentionner. Le premier Jui donne la véritable mesure des promesses. « Celui qui croit en moi, fera les œuvres que je fais et de PLUS GRANDES ENCORE... (1), » et le second lui en fixera la durée; «allez, instruisez les nations..., et tenez pour certain que je suis avec vous, jusqu’à la consommation des siècles (2). » Or, deux lignes de croyants se trouvent aujourd'hui sous nos veux ; dans laquelle des deux, s’il vous plait, retrouverons-nous ces prodiges annoncés et en particulier l’exorcisme ? Le choix n'est pas douteux ; d’un côté, une abondance que l’on trouve « excessive; » de l’autre, absence pour ainsi dire complète ; d’où vient cette différence?
Toujours est-il certain que les deshérités sont fortement intéressés à répéter sur tous les tons : « Je n’autorise qui que ce soit à affirmer quoi que ce soit de surnaturel à parür de la disparition des apôtres.» Mais lorsqu'on ajoute immédiatement : « et maintenant, je suis fort à mon aise, » nous doutons qu'on y soit en effet, car le point précis auquel commence l'opposition aux textes évangéliques, est depuis longtemps dépassé.
Nous allons voir maintenant, si M. de Gasparin ne va pas dépasser celui que la science et la raison assignent au rejet du témoignage, en matière de faits surnaturels ou merveilleux.
Le point précis franchi par les savants. — Valeur de leur témoignage. — Le Livre des Esprits, et la science. — Quelques-uns des faits qu’il contient, et notamment ceux de Loudun.
Nous abrégeons le plus possible ; nous ne répondons à des volumes que par quelques pages, mais nous en avons prévenu
A) Saint Jean, x1v, 42.
2) Saint Matth., ch. xxvurt, v. 49 et 20.
LES EEEEE dm nat 5 AE aude À! 2 s dt Vo A ÉAON BEN Le Mg SA pee L
EE
oo RS om mm 2e
mecs — - …, eme De
mme ——
ft 4 LP L4
PR Te