‹ Question des porismesChapitre 3 sur 12 · SUIVIS · texte numérisé non relu

SUIVIS

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P. mm (De Cbmii»),

Ancien élève de TEcolc (jolylrcfatiique, iw|iiiînr «o chef Corp* impérial 6** fomU «t chMMife*» ilirCClCnr tiijoifl <lu Dé|>ât des cartes et \A»ni au Alinittï'M de l*agririiltur», dw cniumerce ti de* iravanx pub'ir».

f^ouveau tirage, revu et corrigé.

IMPBIMERIK DE MADAME VEUVE BOU( HAHU-HUZAUD

me de TÉperon, S.

Il y aura bientôt trois siècles que la question de$ Porismes a pris naissance. La difficulté, dans cette question célèbre, a toujours été de donner le sens de

la Notice laissée par Pappus sur les trois livres de Porismes qu'Euclide avait composés et qui sont perdus.

Ce document n'avait présenté aux géomètres qu'une énigme impénétrable, lorsque Robert Simson, professeur à Tuniversité de Glasgow, fit connaître, en 1723, la signification de trois propositions qui s y trouvent décrites. Mais il ne put trouver rexplicaliou de la définition du terme Pomme.

Le résultat obtenu par Simsoo était encore le seul qui demeurât incontesté» lorsque je fus assez heureux pour bignaler, en 1849, un résumé des 171 propositions d'Euclide, dans S9 énoncés qui terminent la Notice même de Pappus, mais que jusqu'alors on avail regardés comme n*étant que 29 de ces 171 propositions. C'était là le secret des Porîsmes, car je pus bientôt après mettre en évidence la pensée que renferme la Iraducliou litlérale de la deilnition conservée par Pappus ; ce que personne n'avait fait avant moi.

Depuis lors, la priorité de celte découverte fondamentale d*un résumé des trois livres perdus m'a été contestée. Les pages qui suivent ont pour objet» nonseulement de revendiquer hauleinenl ce que je crois m'appartenir, mais aussi d'appeler l'attention du pu* blic sur la nature des moyens à l'aide desquels on a vouhi m'enlever riionneur de celle découverte.

Paris, 22 mai 186$.

NOTICE

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