‹ Question universitaire de Montréal (volume 3)Chapitre 137 sur 147 · CHAPITRE TROISIÈME. — LA DEUXIÈME REDDITION DE COMPTES · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME. — LA DEUXIÈME REDDITION DE COMPTES

XV. — Si la deuxième reddition de comptes retarde quelque peu, ce retard est dû entièrement à Monsieur Marcoux qui avait besoin de temps pour la préparer, et aucunement au Vice-Recteur qui apporta, pour l'examiner, la plus grande diligence possible.

XVI. — Le Séminaire de Québec, changeant sur un point sa base d'opération, rembourse à la Succursale des intérêts et des taxes sur certains terrains, pour rendre plausible une prétention qu'on ne peut, toutefois, accepter à Montréal.

XVII. — Il met à la charge de la Succursale des dépenses de plus de $7,200.00 faites à l'occasion de constructions projetées, tout en gardant les profits faits également à l'occasion de ces mêmes constructions.

XVIII. — Cette seconde reddition de comptes n'est guère plus détaillée que la première ; elle n'est pas plus complète, et, en certains points, elle est plus obscure.

XIX. — Monseigneur Paquet interprète la teneur de l'Induit du 5 mai 1889, sur les revenus que le

Saint-Siège procure à l'Université, en des termes qui portent à douter de l'à-propos qu'il pourrait y avoir, dans les intentions mêmes de Rome, de presser aussi vivement l'acceptation quasi-instantanée et le paiement immédiat au moins d'une partie de ces comptes. XX. —Le Conseil regrette, avec le Vice-Recteur, de constater que, tant que le Séminaire de Québec maintiendra les mêmes prétentions, il est impossible d'en arriver à un arrangement à l'amiable.

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