SUR LA LETTRE PRECEDENTE
Vous n'êtes pas sans remarquer, Monseigneur, que dans ma lettre en date du 27 août je ne parle aucunement de l'Induit. Mgr Paquet, de luimême, pour un motif à lui connu, " aime à me répéter," et j'ajouterai à me résumer, u ce qu'il m'avait dit," et développé au long dans notre conversation de la veille. N'étant pas très certain d'avoir saisi, à travers ses expressions prudentes, sa pensée au sujet de l'administration
financière de la Succursale, je lui en écrivais ; mais je ne lui écrivais point au sujet de l'Induit, parce que je croyais avoir fort bien saisi ce qu'il voulait me faire comprendre.
A l'occasion de cette lettre, j'ai fait à Rome certaines remarques qui n'ont rien perdu de leur vérité, ni de leur à-propos. Je les répéterai ici.
D'abord, voici ce qu'on lit aux pages 31, 32 et 33 de mon " Mémoire sur les comptes du Séminaire de Québec contre la Succursale de l'Université à Montréal : "
" Je ne dois pas oublier de dire que le 25 du " mois d'août j'étais descendu à Québec, pour " parler à Mgr Paquet, à la fois Recteur de " l' Université et Supérieur du Séminaire de Qué- " bec, entre autres choses, des comptes du Sé- " minaire contre la Succursale. Sur ce sujet, " tout en exprimant certaines surprises à l'oc- " casion de certaines manières de faire de la " part de son délégué, il me renvoya tout de " même à M. Marcoux qui était chargé, disait- " il, de régler cette question.
a Je lui demandai si l'Induit qui accordait, c" à l'usage des fins universitaires, cinq centins " sur l'honoraire de chaque messe envoyé hors " du pays, avait été renouvelé. Il me répondit " qu'il lui était impossible de me rien ap- " prendre sur ce sujet, mais que, si je l'osais, je " pouvais m'adresse r au Cardinal Taschereau. u Je m'adressai à Son Eminence ; elle me répona dit, franchement et laconiquement : Oui. ( 1)
" En quels termes était conçu cet Induit? Je "l'ignorais; car il ne fut communiqué, aux " évêques des provinces ecclésiastiques de Qué- " bec et de Montréal, que le 13 de septembre.
" C'était le 26 août. Le 29 du môme mois,
tt ]y[gr paquet, de peur que je n'eusse pas bien
" compris sans doute, m'écrivait, cette fois sans
" que je lui eusse fait de nouvelles demandes,
" que " l'Induit accordé par le Saint-Siège cette
u année est tout en faveur de Québec et que
u Montréal ne percevra rien en vertu de cet " Induit."
(1) De ce moment, dans une longue conversation, Mgr Paquel devint apparemment très communicatif.
" Et qu'on veuille bien le remarquer, cet " avis venait immédiatement après cette autre " phrase, non moins significative :
" Il est bien entendu toutefois que la Sucu cursale se trouve chargée des dettes contrac- " tées pour elle l'année dernière, et de ce que " le Séminaire a dépensé pour la faire fonction- " ner pendant les années qu'il en a été l'admi- " nistrateur financier."
" On avouera que cette phraséologie n'était pas calculée pour me faire comprendre que, " dans cet Induit, il était question du paiement " de la dette de la Succursale.
" Aussi, au premier abord, je compris, avec " toutes les personnes à qui je dus montrer la " lettre de Mgr Paquet, que tous les revenus u provenant des messes de la province ecclé- (i siastique de Montréal, comme ceux de la pro- " vince de Québec, étaient donnés au Séminaire " de Québec, purement et simplement, sans " qu'il ne fût question aucunement de Montréal. " J'étais loin de soupçonner que l'Induit du 5 " mai 1889, en ce qui regarde Montréal, était
'• conçu en des termes aussi favorables : "... ita " ut quœ ex prosterna (provincia Marianopoli- " tana) mittuntur extra provinciam pro cele- " bratione, tribuantur Archiepiscopo Quebecensi " in diminutionem debiti partis Marianopolita- " nae Universitatis."
" II me semble que j'aurais raison de n'être " pas très flatté de ce procédé, surtout lorsque "je considère que j'étais allé, dans l'exercice de " mes fonctions, consulter un supérieur sur une 6i matière qui regarde l'Université en général, '; comme la Succursale en particulier. On me '• remet l'administration de la Succursale, que " je le veuille ou que je ne le veuille pas; on '• m'avertit qu'une dette pesa sur la Succursale ; " on presse la reconnaissance immédiate de cette " dette ; on en exige de suite une partie du " paiement ; et, tout le temps, on me cache la " teneur véritable du document le plus impor- " tant sur la question, d'un document qui déli- " mite la sphère des intérêts que j'ai la mission " de sauvegarder. Non seulement on me cache " la teneur de l'Induit, niais on me refuse.
6 lorsque je les demande, des explications aux- ' quelles j'ai un droit de convenance incontestable ; non seulement on me les refuse, mais, par des paroles mesurées, on me met sur le chemin de conclusions plus ou moins rigoureuses. C'est un peu fort. On serait porté à croire que, dans cette circonstance, chez Mgr " Paquet, le Supérieur du Séminaire de Québec " avait absorbé complètement le Recteur de " l'Université Laval.
" Mais, dira-t-on, il ne nous appartenait pas, " à nous, de publier l'Induit." Eh bien ! alors, " avant de presser de cette manière le règle- " ment de ces comptes, il fallait ou obtenir la li publication de l'Induit, ou se procurer la per- " mission de le faire connaître aux intéressés " tel qu'il est, ou attendre encore quelques se- " mai nés que cet Induit eût été publié. Dans u tous les cas, quand il ne nous appartient pas <• de publier un document, il me semble qu'il " ne nous appartient pas davantage, au risque " de produire chez une tierce partie une impres-
" sion qui porte préjudice, d'eu donner d'avance " une interprétation discutable.
" C'était trop fort; à la fin, ne pouvant, à la " lumière des procédés généralement usités en " affaires, m'expliquer cette persistance avec " laquelle on s'appliquait à amener le règle- " ment de ces comptes, avant que n'eût été " porté à la connaissance des évêques le texte " d'un Induit déjà obtenu depuis plusieurs " mois; considérant que, sous le premier Induit " du même genre donné au mois d'août 1884, " le Séminaire de Québec avait cru devoir laisu ser à Montréal le revenu provenant des messes " de la province de Montréal, tandis que, disait- " il maintenant, en vertu du second Induit, " Montréal ne devait plus en rien percevoir, ce " qui me paraissait, dans la circon tance, une " véritable anomalie ; connaissant, par l'étude "de toute la question universitaire, combien " grande et scrupuleuse est la délicatesse du " Saint-Siège en ces matières de justice, ne " s'agirait-il que de droits de congruo: pour tous " ces motifs, hésitant, surpris, étonné, je doutai/'
D'an autre côté, aux pages 17, 18 et 19 de mon i( Mémoire sur les ressources à créer pour la Succursale de l'Université Laval à Montréal," on peut lire ce qui suit :
" „ induit en erreur par la
" phraséologie pour le moins vague d'une ré- " ponse officielle du Recteur de l'Université " Laval au Vice-Recteur de l'Université à " Montréal, Monseigneur l'Archevêque de " Montréal avait compris, comme tous ceux du " reste à qui il fut besoin de montrer, dans le " temps, la lettre de Mgr Paquet, que tous les " revenus provenant des messes de la Province " ecclésiastique de Montréal étaient donnés à " Québec, purement et simplement, sans qu'il " fût question aucunement de Montréal.
" Et qui aurait pu comprendre autrement ? " Mgr Paquet commence par remettre à l'Ar- " chevêque de Montréal l'administration finan- " cière de la Succursale en termes bien expli- " cites : " Par le fait de la nomination du nou- " veau Vice-Recteur, le Séminaire de Québec a " abandonné l'administration financière de la
" Succursale, le jour même de cette nomination. " Par conséquent, vous pouvez prendre posses- " sion de la maison et de tout ce qu'elle renu ferme, et administrer le tout au nom de la u Succursale ou de Monseigneur l'Archevêque " de Montréal."
" Deuxièmement, Mgr Paquet avertit le Vice- " Recteur que la Succursale, c'est-à-dire l'Ar- " chevêque de Montréal, est chargée d'une dette " vis-à-vis du Séminaire de Québec: "11 est " bien entendu toutefois que la Succursale se " trouve chargée des dettes contractées pour " elle l'année dernière, et de ce que le Sémi- " naire a dépensé pour la faire fonctionner pen- " dant les années qu'il en a été l'administrateur " financier."
" Troisièmement, Mgr Paquet tient à faire " comprendre au Vice-R-ecteur que Montréal, " c'est-à-dire l'Archevêque de Montréal, qui " reste chargé d'une dette, n'a rien à percevoir " en vertu du nouvel Induit : " J'aime à vous " répéter ici ce que je vous ai dit hier au sujet " des messes, à savoir que l'Induit accordé par
le Saint-Siège, cette année, est tout en faveur " de Québec, et que Montréal ne percevra rien " en vertu de cet Induit."
" Quatrièmement, Mgr Paquet, par son délégué M. l'abbé Marcoux, presse la reconnaissance immédiate, et aussi le paiement iminé- " diat, du moins pour une partie, de la dette " que le Séminaire de Québec prétend avoir
u contre la Succursale, sans laisser soupçonner, " en aucune façon, qu'il entend employer les
" revenus provenant des messes de la province " de Montréal in diminutionem debiti partis M au rianopolitanœ Univers i ta ti s. Etait-ce bien là
u remplir les intentions du Saint-Siège?
" Dans tous les cas, bien perspicace aurait été " celui qui, à travers les obscurités de ces affir- " mations, de ces avis et de ces démarches, " aurait découvert que l'Induit attribuait les " revenus provenant des messes de la province " de Montréal au paiement de la dette de la " Succursale. Tous, à Montréal, nous manquâmes de cette perspicacité; les plus malins ne
surent aller plus loin que la surprise, l'étonnement et le doute.
" Le 13 septembre 1889, l'Induit fut porté à la eonnaissanee des évêques, jetant sur la question monétaire une lumière toute nouvelle. Les amis de la Succursale en éprouvèrent un grand soulagement ; les intentions du Saint-Siège devenaient claires; et. une fois de plus, ou put admirer la prudence et la clairvoyance de l' administration romaine.
" Mgr Paquet avait rédigé sa pétition en ces termes: " Benjaminus Paquet.... petit prorogatiouem Indulti retiuendi quinque solides in missis adventitiis pro Provinciis Quebecensi et Marianopolitana, utilitate Universitatis Lavallensis erectte in civitate Quebecensi a Seininario diœcesauo." (Voir document N° IX.)
" Il est incontestable que Mgr Paquet, pour parler sans ambiguïté, demandait tous les revenus, tant de la province de Montréal que de la province de Québec, pour " le Séminaire
■ diocésain qui a érigé l'Université Laval dans
" la ville de Québec," puisque encore aujour- " d'hui, tout plein de son idée, il comprend " que " l'Induit accordé par le Saint-Siège, cette " année, est tout en faveur de Québec, et que " Montréal ne percevra rien en vertu de cet "Induit;" et cela, après la réponse si claire " de l'Induit lui-même.
Sl Oi quelle est cette réponse ? celle de la pru- " dence, de la sagesse et de la justice : les reve- " nus provenant des messes de la province de " Québec, à Québec ; et les revenus de Montréal, u à Montréal, pour payer la dette de l'Univer- " site montréalaise, vu qu'on affirmait, avec une " vraisemblance indéniable, que la Succursale '- était chargée d'une dette très considérable. "
La conclusion de tout ceci, c'est que, sur un point très important, après la réponse officielle de Mgr le Recteur, laquelle il aime à nous répéter par écrit, nous nous trouvions, à Montréal, plus embrouillés qu'auparavant.
Cependant, je ne serais pas revenu sur cette réponse énigmatique, si, dans ces derniers mois, ce genre de correspondance n'avait pris de plus
grands développements, comme on pourra le constater dans les lettres suivantes. (Voir Nos VI, VII, XetXI).
Québec, 16 janvier 1891.
A Mgr B. Paquet,
Rect. U. Laval, Québec.
Monseigneur le Recteur,
Dans cette visite que j'ai eu l'honneur de vous faire cette après-midi, dans le but de vous présenter mon respect et de vous renouveler l'expression de ma bonne volonté, je vous demandai : "Est-ce que M. le Dr Durocher, à partir du premier de juillet prochain, pourra être considéré comme professeur de la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal, sans qu'il soit besoin de recourir à d'autres procédés? "
En nommant M. le Dr Durocher, je voulais parler en même temps des deux autres membres de l'Ecole de Médecine qui se trouvent dans le même cas que lui: MM. les Drs Brunelle et Poitevin, dont les noms ne sont pas inscrits comme professeurs titulaires dans l'annuaire de l'Université.
Vous m'avez répondu presto : <c II l'est de par votre Bill, mais non de par l'Université." Cependant je dois ajouter que sur une marque d'étonnement de ma
part, vous avez repris: "Je ne suis pas prêt à vous donner une réponse officielle immédiatement. Vous avez une plume, faites votre demande par écrit."
Ainsi donc, sur votre invitation, je viens vous demander par écrit, de suite avant que de quitter Québec, vu que la question peut se présenter pour moi d'un moment à l'autre : " Est-ce que, à partir du premier de juillet prochain, MM. les Drs Durocher, Brunelle et Poitevin peuvent être considérés comme professeurs titulaires de la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal, sans qu'il soit besoin d'avoir recours à d'autres procédés?"
Afin de ne pas prêter flanc à des commentaires toujours pénibles dans les circonstances transitoires que nous traversons, j'oserai vous demander de vouloir bien faire en sorte que cette question ne sorte pas du cercle des personnes du ressort desquelles elle relève, et qu'elle ne parvienne pas aux oreilles des trois messieurs médecins dont il s'agit.
En terminant je me permettrai d'attirer de nouveau votre attention, par écrit, sur ces indiscrétions à propos de lettres de Rome, qui sont parties du Séminaire de Québec, qui ne sont pas justes, qui circulent librement dans la ville de Montréal, qui sont propres à créer des impressions non seulement injurieuses aux personnes, mais encore très préjudiciables à l'œuvre universitaire.
Maintenant que, grâce à un concours puissant du Saint-Siège, une longue et épineuse difficulté vient d'être réglée, il faut espérer que l'Université à Mont-
réal marchera sans trop d'entraves vers de brillantes destinées ; dans tous les cas, tant que Dieu voudra que je demeure Vice-Recteur, vous pouvez compter sur mon travail, ma bonne volonté et mon dévouement inflexible aux intérêts des hautes études dans le district de Montréal.
Dans la ferme espérance que vous ne doutez pas de mon estime et de ma considération,
Je demeure,
Monseigneur le Recteur,
Votre très humble et très dévoué serviteur,
J. B. PROULX, Pïre,
P. S. — Je vous répète ici l'invitation que, il y a cinq semaines, j'avais l'honneur de vous faire, de venir passer quelques jours dans ma solitude de St-Lin ; loin des soucis d'une charge pleine de responsabilités, votre santé éprouverait du bien ; nous aurions l'occasion de nous connaître davantage, et quelquefois je gagne à être connu ; et croyez que je serais très flatté de cette attention de votre part.
Québec, 21 janvier 1891.
Au Rév. J. B. Proulx,
Vice -Recteur, U. L. M.
Monsieur le Vice-Recteur,
Pour répondre d'une manière un peu satisfaisante à la question que vous m'avez posée dans votre lettre du 16 du courant, j'ai dû examiner avec soin la loi
sur l'Ecole de Médecine et de Chirurgie à Montréal et aussi consulter.
Cela vous explique pourquoi ma réponse n'a pas été envoyée plus tôt.
Question: " Est-ce que, à partir du 1" juillet prochain, MM. les Drs Durocher, Brunelle et Poitevin peuvent être considérés comme professeurs titulaires de la Faculté de médecine de l'Université Laval à Montréal, sans qu'il soit besoin d'avoir recours à d'autres procédés? "
Réponse: 1° Que MM. Durocher, Brunelle et Poitevin soient ou ne soient pas actuellement professeurs de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal (ce que nous ne savons pas d'une manière positive), ils n'en seront pas moins membres de la corporation qui existera, à partir du 1er juillet prochain, en vertu de la loi passée à la dernière session, et ce, au même titre que les autres membres désignés par cette loi.
2° Comme la loi susdite, en établissant la corpora-
tion de l'Ecole, ne parle que des membres qui la composeront sans les désigner sous le titre de professeurs, comme la même loi donne à la corporation de l'Ecole ainsi constituée le droit absolu, et sans aucun contrôle, de choisir qui elle voudra pour donner l'enseignement médical (l'approbation de l'Archevêque de Montréal n'étant requise que pour la nomination des membres delà Corporation de l'Ecole); il en résulte que, advenant le premier de juillet prochain, ce sera à la Corporation de l'Ecole seule qu'appartiendra le droit de désigner ceux qu'elle voudra nommer professeurs, de même que ce sera à elle de déclarer à quel titre spécial ils seront professeurs, puisque la loi ne l'oblige pas à prendre ses professeurs parmi les membres de sa corporation et lui permet de faire donner l'enseignement par des professeurs agrégés, pris hors de son sein.
3° Comme, en vertu de la loi susdite, l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, telle que constituée alors, sera, à partir du 1er de juillet, la Faculté ■médicale de l'Université Laval à Montréal, ceux qui seront ainsi nommés professeurs par l'Ecole seront réellement professeurs à la Faculté médicale de V Université Laval à Montréal, qu'ils soient ou ne soient pas membres de la Corporation de l'Ecole.
4° Cela posé, MM. Durocher, Brunelle et Poitevin seront, à partir du 1°' juillet prochain, comme les autres personnes désignées dans la loi passée à la dernière session, membres de la Faculté médicale de Y Université Laval à Montréal, ipso facto, et sans qu'il
soit besoin pour cela d'aucune autre procédure. Mais pour être professeurs à la dite Faculté, il sera nécessaire que la Corporation de l'Ecole les désigne comme tels.
5° La Faculté médicale de l'Université Laval à Monttréal établie par la loi passée à la dernière session n'aura que les privilèges que lui donne cette loi. Bien que la loi susdite n'enlève pas à l'Univer3ité Laval le droit de nommer des professeurs de Médecine qui résideraient à Montréal, cependant, à partir du l" juillet, ceux-ci, malgré leur titre de professeurs à l'Université Laval, n'auront plus le droit d'enseigner la médecine à Montréal. D'où il résulte que les professeurs désignés par l'Ecole ne seront pas des professeurs de V Université Laval, bien qu'ils soient professeurs à la Faculté médicale de V Université Laval a Montréal.
Voilà, Monsieur le Vice-Recteur, notre manière de voir les choses, en tenant compte des dispositions de la nouvelle loi.
J'ai l'honneur d'être, Monsieur le Vice-Recteur, votre très humble et très dévoué serviteur,