‹ QuestionsChapitre 6 sur 6 · XIV · texte numérisé non relu

XIV

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Il n est pas nécessaire^que,les,malades tiennent ^es propos dérai^

sonnables pour que les praticieus jugent qu’il y a délire ; tout changement survenu dans la voix, dans les gestes, dans les habitudes indique une nuance de délire,

Si les forces du malade diminuent, et que le délire persiste, c’est un si^ne fâcheux.

Si les malades sont calmes, s’ils parlent seuls à voix basse, si leur regard est fixe, étonné, inquiet, c’est un mauvais signe.''

Chez les femmes sanguines, l’éclampsie est moins grave que chez les lymphatiques. Chez les premières, on a la ressource des émissions sanguines.

Quand l’accès est accompagné de troubles sensoriaux , tels que la cécité, la surdité, etc., le cas est très-grave.

Les convulsions sont bien plus graves pour l’enfant, surtout si les accès ont été répétés.

Quand une femme lymphatique, primipare, et qui a dépassé trente

ans, présente un état d^œdème avant son accouchement, il faut se tenir sur ses gardes.

Dans ce cas, je ferais un traitement préventif, en agissant sur le tube intestinal au moyen de dérivatifs; le meilleur est, je drois, dans ce cas, le calomel; on pourrait encore donner, comme le fait; M. Hamilton , la teinture de digitale.

Quand il y a des tintements dans les oreilles, de la céphalalgie , que la vue est affaiblie chez une primipare sur le point d’accoucher, if faut se tenir sur ses gardes. ,. .ry

Les causes morales, comme le dit MrMoreâtr,^in€(tèn¥%" comme cauae de convulsions.

Qüand là femme est forte,, les saignées à hautes doses paraissent? préférables à M. Dubois : on peut alors en tirer seize et vingirquatre onces chaque fois.

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